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	<title>Archives des Communication positive - Affirmé·e</title>
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	<description>Du bonheur à cultiver</description>
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	<title>Archives des Communication positive - Affirmé·e</title>
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		<title>Pourquoi et comment arrêter de critiquer son boss</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 11:26:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assertivité]]></category>
		<category><![CDATA[Communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Affirmation de soi]]></category>
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		<category><![CDATA[Ego]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous êtes au travail, à la machine à café avec quelques uns de vos collègues. Vous dégustez votre Espresso dans une ambiance légère et conviviale ...</p>
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<h3 class="wp-block-heading">Remarquez l&rsquo;égo collectif à la machine à café </h3>



<p>Encore contrarié par votre dernière entrevue avec votre patron, vous vous amusez à le tourner en dérision&#8230; Rien de bien méchant, une simple moquerie qui trouve du répondant auprès de vos collègues. Une voix formule vos pensées, votre égo agit comme un filtre sur les évènements. On entend des rires, chacun ajoute sa petite touche humouristique, évoque une anecdote personnelle&#8230; Un vent de complicité souffle sur l&rsquo;ambiance générale. Momentanément, collectivement, vous cessez d&rsquo;être la victime. L&rsquo;humour déguise votre contrariété, travestit vos émotions désagréables. Donner tord à votre patron vous donne un sentiment de supériorité. A la machine à café, le sentiment d&rsquo;appartenance s&rsquo;en trouve renforcé. L&rsquo;égo collectif monte en puissance, prend le pouvoir.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Reconnaissez la manifestation de la frustration</h3>



<p>Finalement, bien que vous fassiez preuve d&rsquo;humour, vous n&rsquo;êtes pourtant pas sorti de cette relation négative, décourageante et frustrante. Vous ruminez, vous ressassez toujours. Vous vous êtes peut être même fait prendre dans un jeu psychologique sans en avoir conscience. Les émotions et pensées négatives s&rsquo;accrochent à vous. Vous commencez à prendre conscience qu&rsquo;en réalité, à la machine à café, votre besoin de reconnaissance et votre frustration est simplement entré en résonnance avec celle des autres. Votre plainte a trouvé de l&rsquo;écho.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Osez vous dire  </h3>



<p>Seulement voilà, se plaindre n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la présentation d&rsquo;une demande cachée. Alors, reprenons depuis le début, depuis cette scène qui vous a déplu. Pendant votre entrevue avec votre patron, vous n&rsquo;avez rien dit, rien laissé transparaître. Vous êtes restés stoïque, impassible quoi qu&rsquo;un peu crispé. Vous n&rsquo;avez pas osé demander, vous avez ruminé intérieurement, donné raison à votre égo, bref, vous vous êtes perdu dans vos récriminations. Pour sortir de cela, votre responsabilité est d&rsquo;exprimer clairement ce que vous acceptez et refusez. Pour éviter d&rsquo;entrer dans un jeu psychologique, il ne faut parler que du problème actuel, s&rsquo;en tenir aux faits, sans s&rsquo;en prendre à l&rsquo;identité de votre interlocuteur. Il faut aussi éviter les sous entendus, ne pas psychologiser ou théoriser. Bref, une seule solution : prendre l&rsquo;engagement de vous sentir responsable de vos émotions, de dire ce que vous ressentez. Le changement commence par vous-même et invite à prendre certains risques, celui de la confrontation et de la responsabilisation. A ce sujet, je vous invite à lire l&rsquo;article <a href="https://bonheuracultiver.fr/exit-le-tu-qui-tue/">Exit le tu qui tue !</a>. Finalement, le vrai pouvoir, ce n&rsquo;est pas celui que vous avez cru avoir à la machine à café. Non, le vrai pouvoir n&rsquo;est pas une question de rapports avec les autres mais la marge de manœuvre que vous vous accordez à vous même.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Libérez vous de l&rsquo;égo, recherchez le plaisir </h3>



<p>Vous pouvez donc réagir autrement face à une situation désagréable. Vous auriez aimé que votre patron fasse preuve de reconnaissance pour le dernier rapport que vous avez bouclé à minuit ? Malheureusement il s&rsquo;est montré très critique et vous voilà déçu, contrarié et découragé. Pourtant, vous pouvez agir sans penser à la considération et à l&rsquo;estime que vous pouvez tirer de ceux qui vous managent. D&rsquo;après vous, votre patron devrait être reconnaissant et faire preuve de gratitude vous concernant ? Et si vous changiez de perspective ? En étiquetant les personnes, vous construisez une attente envers elles. Lorsque la réalité n&rsquo;atteint pas vos attentes, l&rsquo;égo est déçu et vous en voulez aux personnes concernées. Vous éprouvez alors du ressentiment. Votre égo cherche à se réaliser dans le travail. Vous n&rsquo;êtes pas votre travail. Vous n&rsquo;êtes pas le jugement porté par votre patron. L&rsquo; appréciation qu&rsquo;il porte sur vos travaux lui appartient. Quant à vous, vous êtes responsable de la façon dont vous accueillez ses commentaires. Mais, attention, cela ne signifie pas chercher coûte que coûte à chasser vos émotions désagréables, bien au contraire. Vous pouvez observer simplement les choses telles qu&rsquo;elles se présentent à vous, les sensations ressenties. Bien entendu, vous avez le droit d&rsquo;être contrarié et vous pouvez apprendre à le dire. Aussi, et si dans vos missions vous recherchiez le plaisir plutôt que le désir ? Le désir vous fait croire que vous serez toujours plus heureux après avoir obtenu quelque chose, de la reconnaissance par exemple. Le plaisir revient à trouver de la joie dans votre espace intérieur et dans l&rsquo;énergie qui y circule quand vous êtes en action.</p>
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		<title>« La démarche du bonheur au travail doit être incarnée par tous, direction et  salariés »</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/interview-geraldine-dupre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2020 08:27:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[bonheur au travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après 20 ans de fonctions commerciales, Géraldine Dupré a choisi de mettre ses talents au service des acteurs qui œuvrent pour plus de bonheur dans la société et dans l’entreprise en particulier. Son ambition ? Participer à un mouvement citoyen qui remet le sujet du bonheur au coeur de la société. Directrice de La Relation &#8230;</p>
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<p> <br>Après 20 ans de fonctions commerciales, <a href="https://www.linkedin.com/in/g%C3%A9raldine-dupre-44651b/?originalSubdomain=fr">Géraldine Dupré</a> a choisi de mettre ses talents au service des acteurs qui œuvrent pour plus de bonheur dans la société et dans l’entreprise en particulier. Son ambition ? Participer à un mouvement citoyen qui remet le sujet du bonheur au coeur de la société. Directrice de La Relation à la <a href="http://fabriquespinoza.fr/">Fabrique Spinoza</a>, Géraldine se décrit comme une tisseuse de liens qui détecte les potentiels de connexion entre les talents et les besoins. Interview. </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/12/unnamed.jpg" alt="" class="wp-image-6605" width="480" height="322" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/12/unnamed.jpg 640w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/12/unnamed-300x201.jpg 300w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption><em> Crédit photo : Xavier-Alexandre Pons&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" href="http://xavieralexandrepons.fr/" target="_blank">http://xavieralexandrepons.fr/</a> </em></figcaption></figure></div>



<h4 class="wp-block-heading"> <strong>Qu’est-ce que la Fabrique Spinoza ? </strong></h4>



<p><strong>Géraldine Dupré.</strong> <a href="http://fabriquespinoza.fr/">La Fabrique Spinoza</a> a été créée comme un “Think Tank” en 2011 par <a href="https://www.linkedin.com/in/alexandre-jost-5464b0/">Alexandre Jost</a>. C’est une association loi 1901 dont l’objectif premier est de placer le bonheur au coeur du débat public et ce, dans toutes les sphères,&nbsp; de l’école en passant par l’habitat, la ville, la santé et le milieu de l’entreprise. ce “mouvement” s’appuie sur trois branches :&nbsp;</p>



<ul><li><strong>L’Observatoire Spinoza</strong> dirigé par <a href="https://www.linkedin.com/in/saphia-larabi-505a0999/">Saphia Larabi</a> et qui émet <a href="http://fabriquespinoza.fr/productions/">des notes, des études, des rapports, des guides pratiques</a>, des indicateurs sur le bonheur, tous disponibles librement sur le site de la Fabrique ;&nbsp;</li><li><strong>Action Spinoza</strong>, la branche Conseil et Formation. Chemin faisant, <a href="https://www.linkedin.com/in/alexandre-jost-5464b0/">Alexandre Jost</a> a été de plus en plus sollicité pour intervenir en entreprise et dans les institutions pour des conférences et de l’accompagnement à la transformation. Les intervenants au sein d’<a href="http://fabriquespinoza.fr/action-spinoza/">Action Spinoza </a>sont tous des professionnels de l’accompagnement des individus et des organisations. Action Spinoza héberge également l’<a href="http://academiespinoza.fr/">Académie Spinoza</a>, l’école des formations au bonheur que j’ai co-fondée avec <a href="https://www.linkedin.com/in/am%C3%A9lie-motte-d-arjuzon-a8265621/?originalSubdomain=fr">Amélie Motte</a> et <a href="https://www.linkedin.com/in/sylvain-boutet/">Sylvain Boutet</a> en 2017. Nous proposons des formations comme “Les fondamentaux du bonheur dans l’éducation” destinée à toutes les personnes désireuses de faire évoluer leurs pratiques éducatives ou encore la formation&nbsp; “Devenez Acteur du Bonheur au Travail dans votre organisation” destinée aux dirigeants, managers et salariés souhaitant être moteur d’un véritable changement positif dans leur entreprise.</li><li><strong>Les Passeurs du Bonheur Citoyen</strong>, quant à eux, participent à la diffusion du débat sur le bonheur citoyen, enrichissent le débat démocratique de manière positive et créent du lien social autour de ce sujet. Leur objectif est d’influencer&nbsp; positivement les décideurs politiques, économiques, les institutions et la société. La communauté des “ Passeurs ” compte une trentaine de groupes actifs répartis en région et dans la francophonie. </li></ul>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Qui peut devenir </strong><a href="http://fabriquespinoza.fr/soutenez-nous/nous-rejoindre/"><strong>passeur de bonheur citoyen</strong></a><strong> et comment ?</strong>&nbsp;</h4>



<p> <strong>GD. </strong>Tout individu soucieux de diffuser le bonheur autour de lui. Nous organisons régulièrement des Happyritifs de présentation ou encore des <a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSc1rFHqsClXW8MiviE6akd0fbXVt7mnV_5x4hplyCG9FXdtug/viewform">webinaires</a> qui permettent de bénéficier des outils concoctés par notre “Community Lover” et d’identifier ses pairs dans sa région. Il existe plusieurs groupes de travail à ce jour : bonheur et éducation, bonheur au travail, éthique et diversité, consommation heureuse, santé et bonheur, etc.&nbsp;  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><a href="http://ubatx.org/"><strong>L’Université du Bonheur au Travail (UBAT) </strong></a><strong>est une initiative de la Fabrique Spinoza : pourriez-vous m’en dire plus à ce sujet ?</strong></h4>



<p> <strong>GD.</strong> L’UBAT est une formation de 3 jours qui allie, ateliers, conférences, table-rondes, témoignages entre les acteurs du monde de l’entreprise du secteur privé et public (dirigeants, DRH, responsables QVT, responsables RSE, QVT, Chief Happiness Officers, collaborateurs, etc.). Objectif ? Permettre à chacun de passer de l’intention à l’action en appréhendant, en vivant et en s’appropriant les différentes définitions, approches et partis pris du bonheur au travail, en rassemblant des arguments et en tissant un réseau avec des personnes qui oeuvrent déjà dans ce sens. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>D’après vous, comment mettre en place “le bonheur au travail” ? </strong></h4>



<p> <strong>GD.</strong> Il n’y a pas de “recette miracle”, le bonheur reste un sentiment extrêmement intime et complexe. Je pense que le bien être au travail est l’affaire de tous, c’est à dire que les initiatives peuvent venir des collaborateurs pour les collaborateurs et aussi de la Direction de l’entreprise. J’ai la conviction que chacun doit se sentir acteur de son propre Bien-Être et de celui de ses collègues. Favoriser “le bonheur au travail” peut donc passer par la mise en place d’actions ludiques et légères qui améliorent la convivialité et aller jusqu’à la refonte de l’organisation et des process internes. Dans tous les cas, il faut être animé par le désir de mettre l’épanouissement humain au cœur du développement de l’entreprise et en faire un enjeu stratégique. Pour transformer en profondeur une culture d’entreprise, il est donc “conseillé” que la démarche soit incarnée par la direction et portée par tous, direction et salariés. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L’Université du Bonheur au Travail propose des pratiques de management inspirées de la psychologie positive pour évoluer vers l’entreprise heureuse. Quelles sont ces pratiques ?</strong></h4>



<p> <strong>GD.</strong> Il y a par exemple la pratique liée aux règles d’hygiène relationnelles avec l’utilisation du “je”, du “tu” et du “nous”. Cela rejoint l’idée selon laquelle chacun peut agir à son échelle pour le bien-être au travail. En utilisant le “je”, je me définis, je montre que je suis responsable de ce que je peux changer chez moi, à mon échelle, de ce qui est de mon ressort, de mon champ d’actions. Ensuite, je peux inviter à l’échange, à la réflexion collective tout en ayant conscience que l’autre peut avoir des préoccupations et des aspirations différentes des miennes.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quels sont les livres qui vous ont le plus touchée, marquée dans votre découverte du bonheur au travail et de la psychologie positive ?</strong></h4>



<p> <strong>GD.</strong> Il y en a plusieurs ! Le premier qui me vient en tête est “<a href="https://visionarymarketing.com/blog/2018/10/intelligence-collective/">La force de l&rsquo;intelligence collective” d’ Emile Servan Schreiber</a>. J’ai aussi particulièrement apprécié “<a href="http://www.arenes.fr/livre/les-entreprises-humanistes/">les entreprises humanistes</a>” de Jacques Lecomte et “<a href="https://www.dunod.com/sciences-humaines-et-sociales/intelligence-spirituelle-au-coeur-du-leadership">l’intelligence spirituelle au coeur du leadership</a>” de Romain Cristofini et, par dessus tout, le “<a href="https://www.diateino.com/fr/106-reinventing-organizations.html">Reinventing organizations</a>” de Frédéric Laloux qui est un des ouvrages majeurs sur le thème de la transformation des organisations. </p>



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		<title>“La naturopathie s’inscrit dans une démarche de communication positive avec soi-même”</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2020 17:41:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir été entraîneuse et professeure d’EPS pendant plus de vingt ans, Valérie Triquet est devenue naturopathe. C’est en cherchant à s’éloigner du culte de la performance et de la recherche du résultat que Valérie a pu se recentrer sur l’essentiel : l’intention, la connaissance de soi et la maîtrise du mental. Engagée, passionnée et &#8230;</p>
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<p> Après avoir été entraîneuse et professeure d’EPS pendant plus de vingt ans, Valérie Triquet est devenue naturopathe. C’est en cherchant à s’éloigner du culte de la performance et de la recherche du résultat que Valérie a pu se recentrer sur l’essentiel : l’intention, la connaissance de soi et la maîtrise du mental. Engagée, passionnée et inspirante, elle nous raconte ce que la naturopathie peut apporter en matière de bien-être. Interview. </p>



<span id="more-5494"></span>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Comment êtes-vous devenue naturopathe ?</strong></h4>



<p><strong>Valérie Triquet.</strong> &nbsp;Après avoir été enseignante pendant plus de vingt ans, je me suis rendue compte que ce qui m’importait le plus n’était pas tant d’amener les élèves à réussir parfaitement leurs gestes mais plutôt de les amener à une prise de conscience de leurs capacités et de leurs limites. D’ailleurs, je leur répétais souvent cette phrase : «<em> il n’est pas nécessaire de réussir mais il est indispensable d’essayer </em>». Mon intention était de placer l’enfant dans un climat de confiance qui le fait avancer à son rythme plutôt que de le pousser à réussir parfaitement son geste. Au fil du temps, je me suis aperçue que les notes devenaient un obstacle au progrès et à l’épanouissement des élèves. Je n’étais plus en accord avec l’évaluation d’une manière générale. C’est à ce moment là que je me suis tournée vers une nouvelle carrière, celle de naturopathe afin de considérer les personnes que j’accompagne dans leur intégralité, à savoir leur corps, leurs émotions et leur mental. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>D&rsquo;après vous, que permet la naturopathie ?</strong></h4>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="683" height="1024" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/kira-auf-der-heide-_Zd6COnH5E8-unsplash-2-683x1024.jpg" alt="" data-id="6542" data-link="https://bonheuracultiver.fr/interview-valerie-triquet/kira-auf-der-heide-_zd6conh5e8-unsplash-2/" class="wp-image-6542" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/kira-auf-der-heide-_Zd6COnH5E8-unsplash-2-683x1024.jpg 683w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/kira-auf-der-heide-_Zd6COnH5E8-unsplash-2-200x300.jpg 200w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/kira-auf-der-heide-_Zd6COnH5E8-unsplash-2-768x1152.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/kira-auf-der-heide-_Zd6COnH5E8-unsplash-2-1024x1536.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/kira-auf-der-heide-_Zd6COnH5E8-unsplash-2-1365x2048.jpg 1365w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/kira-auf-der-heide-_Zd6COnH5E8-unsplash-2-scaled.jpg 1707w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/brooke-lark-YSA1IRkGAsg-unsplash-1024x683.jpg" alt="" data-id="6543" data-link="https://bonheuracultiver.fr/interview-valerie-triquet/brooke-lark-ysa1irkgasg-unsplash/" class="wp-image-6543" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/brooke-lark-YSA1IRkGAsg-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/brooke-lark-YSA1IRkGAsg-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/brooke-lark-YSA1IRkGAsg-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/brooke-lark-YSA1IRkGAsg-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/brooke-lark-YSA1IRkGAsg-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li></ul></figure>



<p><strong>VT.</strong> La naturopathie s’inscrit dans une démarche de communication positive avec soi-même et de connexion à son corps. Elle invite à le prendre en considération, à l’écouter et à en prendre soin. L’entente entre corps et esprit n’est pas qu’une légende !&nbsp; En naturopathie, on travaille sur 3 piliers principaux, à savoir l’alimentation, le mouvement et le mental. Ce dernier pilier a beaucoup de points communs avec la psychologie positive, tant au niveau personnel, interpersonnel que social. La naturopathie, comme la communication positive, vise à permettre à chacun de devenir plus résilient, empathique, confiant, altruiste&#8230;Plus heureux, en somme.<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Comment accueillez-vous les dirigeants d’entreprise qui veulent travailler sur la gestion du stress et le bien-être en entreprise ? </strong></h4>



<p><strong>VT.</strong> La démarche est identique à une consultation individuelle, on recherche la cause et on trouve ensemble des solutions adéquates et réalisables. Aujourd’hui, tout évolue à une vitesse grand V, la communication, les technologies, jusqu’à en oublier l’essentiel : notre bien-être. Le côté « humain » s’efface progressivement pour laisser place aux chiffres, à la productivité, à la rapidité, à l’automatisme…Mais cela devient un frein à l’efficacité et aux performances d’une manière générale. Les techniques naturopathiques comme les ateliers d’auto massage et la relaxation peuvent être d’une grande aide pour diminuer le stress et réinstaurer du bien-être. Je propose aussi des conférences sur le stress pour permettre à chacun de comprendre ses mécanismes et ainsi s’en défaire.<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quels sont vos principaux outils ?</strong></h4>



<p> <strong>VT.</strong>  Je travaille principalement avec des techniques manuelles comme les massages, des techniques énergétiques, vibratoires comme le bol tibétain et des techniques respiratoires. Par exemple, les bols tibétains produisent des sons, des vibrations que nous pouvons appréhender avec nos 5 sens et qui peuvent modifier nos propres vibrations intérieures. En émettant des vibrations positives, relaxantes, les bols nous réajustent et nous permettent de nous éloigner des émotions négatives comme le stress et la peur. Je travaille aussi sur le système nerveux, à l’origine de beaucoup de réactions émotionnelles et physiques. Pour cela, j’utilise des techniques passives comme le massage, la phytothérapie et l’aromathérapie et des techniques actives comme le réveil articulaire ou énergétique, la gymnastique des organes, l’auto massage, la relaxation…C’est cette synergie de différentes techniques qui va rendre possible la connexion à soi et à son corps. <br></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="684" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/free-to-use-sounds-XtQNZRTIMYc-unsplash-1024x684.jpg" alt="" class="wp-image-6552" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/free-to-use-sounds-XtQNZRTIMYc-unsplash-1024x684.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/free-to-use-sounds-XtQNZRTIMYc-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/free-to-use-sounds-XtQNZRTIMYc-unsplash-768x513.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/free-to-use-sounds-XtQNZRTIMYc-unsplash-1536x1026.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/free-to-use-sounds-XtQNZRTIMYc-unsplash-2048x1368.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quelles techniques actives utilisez-vous à titre personnel ?</strong></h4>



<p><strong>VT.</strong> J’utilise au quotidien la cohérence cardiaque. C’est une pratique de gestion du stress et des émotions qui entraîne de nombreux bienfaits sur la santé physique, mentale et émotionnelle. En contrôlant et régulant notre respiration, notre rythme cardiaque diminue ainsi que le cortisol, l’hormone du stress. En la pratiquant tous les jours, on remarque une diminution de l’hypertension, une meilleure récupération et une amélioration des maladies inflammatoires et asthmatiques. La “méthode 3-6-5” est très facile à mettre en place et à se rappeler. Concrètement, il s’agit de pratiquer 5 minutes de respiration consciente à une fréquence guidée (6 respirations par minute) et ce 3 fois par jour. Il existe des applications comme “Petit Bambou” qui vous accompagnent dans la découverte de cet outil.<br></p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-valerie-triquet/">“La naturopathie s’inscrit dans une démarche de communication positive avec soi-même”</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
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		<title>Tâches ménagères : on s’y met tous !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2020 15:29:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[Parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[charge mentale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque je suis devenue belle-maman de trois enfants, il m’est arrivé (et il m’arrive encore!) d’être agacée face à des comportements que je percevais comme un manque de reconnaissance ou d’implication dans la maison. Retrouver jonchant sur le sol de la salle de bain des serviettes transformées en véritables boules puantes ou encore découvrir à &#8230;</p>
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<p>Lorsque je suis devenue belle-maman de trois enfants, il m’est arrivé (et il m’arrive encore!) d’être agacée face à des comportements que je percevais comme un manque de reconnaissance ou d’implication dans la maison. Retrouver jonchant sur le sol de la salle de bain des serviettes transformées en véritables boules puantes ou encore découvrir à mon lever une table de petit-déjeuner victime du Tchernobyl de la miette… me mettait parfois sur les nerfs. Très vite, je me suis aperçue que développer l’implication, la solidarité et la responsabilité dans la prise en charge des tâches ménagères était une nécessité pour renforcer l’esprit de famille et contribuer à diminuer le stress général par une répartition de la charge de travail. Objectifs : que chacun, parents comme enfants, puisse se réaliser, s’épanouir, se sentir respecté et reconnu au sein de la maison. Sacré programme me direz-vous ! Alors, comment tenter d’y parvenir ?<br></p>



<span id="more-4339"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine.jpg" alt="" class="wp-image-6557" width="488" height="326" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine.jpg 1600w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine-1536x1024.jpg 1536w" sizes="(max-width: 488px) 100vw, 488px" /></figure></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Etape 1 : Prendre conscience de notre charge mentale</strong></h4>



<p>En tant que parents, nous jonglons entre les exigences de notre vie professionnelle, de notre vie familiale et nos aspirations personnelles pour lesquelles nous aimerions bien souvent pouvoir consacrer plus temps. Dans le tumulte de nos journées et du fameux « métro boulot dodo »,  nous avons parfois le sentiment de n’avoir le temps de rien.  Avez-vous déjà eu l’impression d’activer votre « mode Robocop » en sortant du travail pour réaliser un ensemble de tâches quotidiennes de façon presque automatique, sans y trouver le moindre sens ou plaisir ? Nous nous plaignons parfois de devoir gérer ces tâches par nécessité et sommes convaincus de n’avoir pas d’autre choix que de les faire. c’est ainsi que nous nous enlisons dans le perfectionnisme domestique. La première étape consiste  donc à prendre du recul sur cette charge mentale qui touche vraisemblablement plus les femmes que les hommes pour des raisons d’éducation genrée. Pour mieux comprendre le concept de la charge mentale, je vous invite à découvrir la <a href="https://emmaclit.com/2017/05/09/repartition-des-taches-hommes-femmes/">BD “fallait demander” de Emma Clit.</a>   Prendre du recul sur cette charge mentale signifie renouer avec notre pouvoir de décision, interroger nos schémas éducationnels et nos croyances limitantes pour parvenir notamment à nous détacher de notre titre de responsable domestique. A ce sujet, n’hésitez pas à écouter les podcasts « Comment alléger sa to-do liste », « le biais de confirmation » ou encore « tout est un choix » de Clotilde Dusoulier.<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Etape 2 : Mieux communiquer, faire des demandes claires, éviter les injonctions</strong></h4>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6561" width="512" height="342" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-1536x1025.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-2048x1366.jpg 2048w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure></div>



<p>Jacques Salomé explique que nous devenons relationnels lorsque nous savons nous positionner avec des demandes claires, en affirmant nos propres besoins et non en ayant recours aux injonctions ou aux remarques accusatrices. A ce sujet, je vous invite à lire mon article <a rel="noreferrer noopener" href="https://bonheuracultiver.fr/exit-le-tu-qui-tue/" target="_blank">exit le tu qui tue</a>.  Si nous formulons une demande à nos enfants (“peux-tu stp m’aider à mettre la table?”, “peux-tu passer l’aspirateur aujourd’hui?”, etc.)  nous devons donc pouvoir entendre la réponse, quelle qu&rsquo;elle soit et devons donc laisser les enfants nous confronter, affirmer leurs propres attentes…Pour lesquelles nous aurons des réponses qui ne comblent pas toujours non plus leurs espérances. Passer des injonctions aux demandes claires et ouvertes rend les échanges familiaux vivants et énergisants pour chacun. Aussi, nos demandes ne doivent pas être vécues comme des corvées mais comme des activités qui permettent aux enfants d’être reconnus comme ayant apporté, par leur contribution, un vrai plus au fonctionnement familial. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Etape 3 : Etablir des règles claires, permettre à l’enfant de se réaliser&nbsp;</strong><br></h4>



<p>A présent, vous venez donc de renoncer à votre statut de post-it géant et vous avez appris (ou tout du moins fait l’effort d’essayer) à mieux communiquer en affirmant vos besoins. Bon, d’accord, mais maintenant qui fait quoi ? Sachez que si vous avez déjà su mettre l’étape 1 et l’étape 2 en pratique dans votre vie, une grande partie du travail a déjà été accomplie. Il se pourrait&nbsp; même qu’une organisation plus équitable et responsabilisante pour chacun ait déjà naturellement pointé le bout de son balais au sein de votre cocon familial.<br></p>



<p>Avant toute chose, il est capital de définir des règles de vie claires et communément partagées et de veiller à ce que chacun les respectent, y compris les parents. Comme dit <a href="http://www.filliozat.net/il-me-cherche/">Isabelle Filliozat</a> dans son livre <a href="https://www.parentalitezen.com/il-me-cherche/">“Il me cherche”</a> : “Les enfants détestent les limites, ils adorent les règles !” Les règles doivent être cohérentes, claires et concises, fixées avec les enfants, adaptées à leur âge et assorties de conséquences logiques.<br>Il existe ensuite pléthore de solutions pour amener les enfants à gagner en autonomie sur les tâches ménagères et mieux vaut le sensibiliser dès leur plus jeune âge. A ce titre, je vous invite à découvrir l’article “<a href="http://www.mercimontessori.com/2016/05/montessori-le-grand-menage.html">Montessori : le grand ménage!</a>” d’Elsa. Vous pouvez par exemple recourir à un planning collaboratif de tâches ménagères, l’essentiel étant de le rendre visible,  amusant et de le faire vivre au quotidien. Ce planning doit permettre à l’enfant de choisir une ou plusieurs tâches à prendre en charge parmi plusieurs listées et de la (les) réaliser sans que vous ayez sans cesse besoin de le lui rappeler. Il est important que chacun complète la liste au fur et à mesure et que des points réguliers soient organisés pour partager son ressenti sur cet outil, le faire évoluer et le faire vivre. Pour ma part, j’ai déjà utilisé l’une des baies vitrées de la maison et des stylos marqueurs de craie liquide de toutes les couleurs comme mur d’échange. Ce “process” a le mérite de valoriser les actions de chacun et de donner de la visibilité aux petits gestes du quotidien qui passent souvent inaperçus.  </p>



<p></p>
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		<title>Exit le tu qui tue !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2020 16:59:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Communication positive]]></category>
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		<category><![CDATA[communication non violente]]></category>
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		<category><![CDATA[écoute participative]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous êtes vous déjà surpris à déverser votre colère sur une personne de votre entourage qui, sans nul doute, semblait être à l’origine de votre mal-être&#160; ? Avez-vous remarqué que, lorsque vous espériez susciter compréhension et bienveillance de sa part en lui criant dessus, vous provoquiez “bizarrement” l’effet inverse ? Cet article vous propose des &#8230;</p>
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<p>Vous êtes vous déjà surpris à déverser votre colère sur une personne de votre entourage qui, sans nul doute, semblait être à l’origine de votre mal-être&nbsp; ? Avez-vous remarqué que, lorsque vous espériez susciter compréhension et bienveillance de sa part en lui criant dessus, vous provoquiez “bizarrement” l’effet inverse ? Cet article vous propose des pistes pour développer une communication saine et vivante et vous ouvre les portes de l&rsquo;écoute participative.</p>



<span id="more-366"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jaime-spaniol-L0N74GWsq8-unsplash-1024x576.jpg" alt="" width="502" height="282"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Au diable le tu tue !</strong></h3>



<p>Non, je ne parle pas de cette jupe portée par les danseuses de ballet classique mais bel et bien de l’utilisation abusive du “tu” et du “juge-ment”. La communication positive implique de ne pas recourir à la négation et à la dévalorisation de l’autre et invite plutôt chacun à analyser ses pensées, à comprendre et assumer ses émotions et par là même à découvrir ses besoins sous- jacents. En disant “tu” à l’autre, vous l’agressez et l’accusez. Or, devant un reproche, et à moins que votre interlocuteur ait quelques tendances sadomasochistes, il est fort probable que vos remarques ne soient pas accueillies avec toute la bienveillance et l’ouverture d’esprit que vous imaginiez mériter. Accusé, votre interlocuteur vous attaquera à son tour, se justifiera ou se mettra dans une posture de retrait. Diantre, vous qui nourrissiez l’espoir intérieur d’être enfin compris(e).</p>



<p>Pour vous aider à y voir plus clair,&nbsp; observons ces deux formulations :&nbsp;</p>



<ul><li>Formulation 1 : “Tu es pénible à ne jamais m’écouter”&nbsp;</li><li>Formulation 2 :&nbsp; “Je me sens agacée par l’absence de réponse”&nbsp;</li></ul>



<p>La première formulation s’appuie sur une accusation de votre interlocuteur qui, il y a fort à parier, risque de vous envoyer paître au fin fond d’une contrée lointaine. La seconde s’appuie sur une appropriation de vos pensées et de vos émotions. Dans ce cas précis, vous parlez sincèrement, à coeur ouvert et vous avez nettement plus de chance d’obtenir l’attention de la personne en face de nous. En d’autres termes, dire “tu” revient à parler sur l’autre tandis que dire “je” démontre une volonté de se faire comprendre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Parlez</strong> à coeur ouvert</h3>



<p>Parler en “je”, implique&nbsp; d’entrer dans une démarche d’authenticité, de respect à soi-même et de respect aux autres. Bien communiquer, c’est savoir s’écouter dans un premier temps et savoir exprimer les sentiments qu’une situation crée en nous. Pour utiliser plus naturellement le “je” dans nos relations, vous pouvez avoir recours à la “communication non violente” (CNV), langage développé par Marshall Rosenberg et que je vous explique ci-dessous.&nbsp;</p>



<p><br>La CNV est composée de 4 étapes :&nbsp;</p>



<ul><li><strong>L’observation </strong>: cette première étape vous invite à dire factuellement ce que vous avez observé en vous basant sur des faits concrets et tangibles. Par exemple, plutôt que de dire “tu n’en fais toujours qu’à ta tête”, préférez le “je t’ai demandé à plusieurs reprises de ranger ta chambre et n’ai obtenu aucune réponse de ta part”<br><br></li><li><strong> Le sentiment </strong>: parlez de vous avec authenticité. Au&nbsp; “tu ne me considères pas” accusateur, soyez fidèle à vous même et préférez le “je ne me sens pas écoutée”.&nbsp;</li></ul>



<p>Nota bene : vos sentiments sont là pour vous rappeler vos besoins. il n’y a pas de bons ou de mauvais sentiments. En communication non violente, on parle plutôt de sentiments agréables ou désagréables.&nbsp;</p>



<ul><li><strong> Le besoin : </strong>D’après Marshall Rosenberg, il existe neuf besoins fondamentaux majeurs :&nbsp;<br>
<ul>
<li>Besoins physiologiques&nbsp;</li>
<li>Sécurité&nbsp;</li>
<li>Empathie</li>
<li>Créativité&nbsp;</li>
<li>Amour, intimité&nbsp;</li>
<li>Distraction&nbsp;</li>
<li>Récupération&nbsp;</li>
<li>Autonomie&nbsp;</li>
<li>Sens</li>
</ul>
</li></ul>



<p>Alors, après avoir mis des mots sur ces sentiments que vous éprouvez,, entrez encore davantage en introspection. Finalement, de quoi avez-vous besoin ? </p>



<ul><li><strong>La demande : &nbsp;</strong>La dernière étape d’un échange qui s’appuie sur la CNV est celle de la demande. Celle-ci doit être réalisable, précise, positive et concrète. Elle est toujours négociable, c’est à dire qu’il ne doit pas s’agir d’une exigence déguisée. Il ne doit y avoir donc ni manipulation, ni contrainte ni culpabilité.</li></ul>



<p>La CNV est bien plus qu’un langage et vous invite, au fil du temps, à concentrer votre attention sur ce qui est en jeu chez vous et chez l’autre et à réfléchir à votre intention : développer le réactionnel ou plutôt le relationnel ?</p>



<p><strong>Alors, êtes-vous prêt à retirer votre tu tue ?</strong></p>



<p>&nbsp;</p>
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		<title>“Le monde occidental est sous l’égide d’une vision détachée de toute intuition”</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/interview-lise-gallois/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2020 10:01:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assertivité]]></category>
		<category><![CDATA[Communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[communication non violente]]></category>
		<category><![CDATA[écopsychologie]]></category>
		<category><![CDATA[féminité]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence collective]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Montpelliéraine, mère de deux enfants et habitante d’une tiny house, Lise Gallois est facilitatrice et médiatrice : elle accompagne les personnes, les couples et les groupes à nourrir des relations vivantes avec eux-mêmes et les autres. Passionnée depuis plusieurs années par la CNV et les outils d’intelligence collective, elle nous éclaire dans cette interview sur &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-lise-gallois/">“Le monde occidental est sous l’égide d’une vision détachée de toute intuition”</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Montpelliéraine, mère de deux enfants et habitante d’une tiny house, Lise Gallois est facilitatrice et médiatrice : elle accompagne les personnes, les couples et les groupes à nourrir des relations vivantes avec eux-mêmes et les autres. Passionnée depuis plusieurs années par la CNV et les outils d’intelligence collective, elle nous éclaire dans cette interview sur notre rapport au temps, aux cycles et à la nature. Interview.&nbsp;<br></p>



<span id="more-82"></span>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="602" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Lise-gallois-1024x602.jpg" alt="" class="wp-image-6569" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Lise-gallois-1024x602.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Lise-gallois-300x176.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Lise-gallois-768x452.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Lise-gallois.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quels outils d’intelligence collective affectionnez-vous particulièrement ?</strong></h4>



<p><strong>Lise Gallois.  </strong>J’adore le cercle, c’est pour moi la forme géométrique de la communication humaine ouverte ! Je considère que l’humain est circulaire par nature. Depuis 2000 ans, le fonctionnement de notre société occidentale se veut très rationnel, structuré, linéaire et vertical. Passé, présent et futur se suivent dans nos esprits selon le principe d’un temps linéaire mais cette vision est une idée mentale relativement arbitraire. En effet, d’autres civilisations ont une vision cyclique du temps, par analogie avec, par exemple, les saisons, le jour et la nuit, etc. Le cercle est en résonance avec cette conception du monde et de la nature, c’est un outil puissant et bousculant. Les représentations linéaires ou cycliques ont des répercussions au quotidien et dans la vie professionnelle. Placés en rangées, les gens se retrouvent en face de l&rsquo;autorité, il y a ceux qui parlent et ceux qui écoutent. Dans un cercle, il n’y a que des gens qui se voient tous, et chacun compte au même titre que les autres. Un pouvoir «&nbsp;avec&nbsp;».  J’apprécie aussi le Forum Ouvert, une approche d’animation de groupe qui permet la réalisation de réunions créatives et stimulantes. Dans un Forum Ouvert, les participants créent et gèrent eux-mêmes un ordre du jour pour répondre à une problématique stratégique en peu de temps. C’est un format qui permet de faire émerger de l’enthousiasme. Bien sûr, il faut que l’équipe dirigeante soutienne ce type de rencontres et soit impliquée.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Vous proposez un accompagnement qui contribue à redéployer les parts « féminines » nécessaires aux parts « masculines ». Bien que nous soyons dans une société qui proclame l’égalité homme-femme, notre société me semble encore marquée par “l’emprise du genre” : quelle est votre position à ce sujet ?</strong></h4>



<p><strong>LG. </strong>Plutôt que de parler d’égalité, je préfère parler d’équité. Que faisons-nous aujourd’hui pour écouter les besoins et aspirations de chacun ? Les physiologies énergétiques des hommes et des femmes sont différentes et ne s’entretiennent pas de la même façon. Le monde occidental est sous l’égide d’une vision très linéaire, très partielle, détachée de toute intuition, de l’écoute des rythmes de chacun… L’organisation a tout à gagner à revitaliser des parts féminines dans le fonctionnement individuel et collectif, pour que les temps d’action soient soutenus par des temps d’écoute. D’une façon générale, les valeurs qui régissent notre société et nos comportements individuels, femmes comme hommes, sont plutôt «&nbsp;masculines&nbsp;» : performance, rapidité, compétition,ce qui se voit et s’entend, … Il me semble nécessaire de trouver un équilibre entre les parts «&nbsp;masculines&nbsp;» et «&nbsp;féminines&nbsp;». J’entends par féminité, tout ce qui relève de l’observation, ce qui n’est pas visible, palpable. L’intuition, l’empathie, les forces de vie à l’œuvre entre les humains… Comment s’y prendre ? Individuellement, pour honorer ces deux parts, j’invite mes clients à s’observer, à prendre le temps de ressentir et d’identifier leurs besoins. Au niveau collectif, tous les outils que j’utilise vont soutenir cette revitalisation. Dans un groupe, rien que de se mettre en cercle ou de fonctionner en forum ouvert va permettre de réintégrer des parts «&nbsp;féminines&nbsp;».  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Sur quelles approches basez-vous votre accompagnement&nbsp; ? </strong></h4>



<p><strong>LG. </strong>La communication non violente en tant qu’art de vivre m’accompagne partout. Il ne s’agit pas de formuler des gentilles phrases toutes plates, mais de se relier aux ressources puissantes que sont nos besoins, dans toute situation, pour nous guider vers ce qui est juste pour nous et juste pour prendre soin de la connexion à l’autre. Cela fonctionne individuellement et collectivement. Cela permet aux personnes et aux groupes de se rencontrer vraiment sur un plan fécond (celui des besoins profonds), là où rester sur le plan des solutions sans jamais voir quels besoins sont sous-jacents peut être épuisant et source de tensions (chacun peut vouloir avoir raison), cela permet de créer ensemble. Je suis également particulièrement sensible à l’écopsychologie, née de la rencontre entre l’écologie et la psychologie. Au cours de son évolution l’être humain s’est peu à peu distancié de la nature au point de perdre la capacité à la ressentir. L’écopsychologie nous incite à repenser notre mode d’être au monde, à nous reconnecter au Vivant. Cette approche met l’accent sur l’empathie directe avec le milieu et estime que l&rsquo;écologie et la psychologie ont besoin l&rsquo;une de l&rsquo;autre. Dans mon travail, je m’appuie aussi sur des outils inspirés de la méthode des constellations systémiques. Il s’agit d’une méthode préconisée pour faciliter la prise de décision et la résolution de problèmes en entreprise et dont la particularité est de privilégier les savoirs implicites (ressentis ou savoirs d&rsquo;expérience) pour se faire une représentation claire de la situation problématique. Cette approche s&rsquo;avère complémentaire des approches de management classiques qui s&rsquo;appuient sur l&rsquo;utilisation de savoirs plus factuels (chiffres, raisonnements, etc.). Les collaborateurs vont ainsi chacun jouer un rôle physiquement et représenter dans l&rsquo;espace une composante du système en question : un service, une fonction, un partenaire ou un client de l&rsquo;entreprise.&nbsp; Finalement, mon approche en tant que facilitatrice s’appuie sur un triple lien : lien à soi, lien aux autres et lien à la nature. <br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quels sont les livres qui vous ont le plus touchée, marquée dans vos réflexions sur le bien-être, la conscience de soi, la connexion avec ses besoins profonds ?</strong></h4>



<p><strong>LG. </strong>Les livres de Pierre Rabhi sans aucun doute, notamment “la sobriété heureuse” et “Eloge du génie créateur de la société civile”. En CNV, j’ai beaucoup aimé le livre de&nbsp; Thomas D&rsquo;Ansembourg “cessez d’être gentil, soyez vrai”. Pour ce qui touche plus à la psychanalyse, les livres d’Alice Miller et d’Isabelle Filliozat me semblent incontournables. Enfin, j’ai aimé “Le processus de la présence” de Michael Brown, qui est une sorte de mode d’emploi du «&nbsp;pouvoir de l’instant présent&nbsp;» proposé par Eckart Tolle, qui invite à reprendre la responsabilité de notre expérience de vie, et “votre santé en lieu sûr” d’Alain de Luzan. J’aimerais aussi conseiller 3 films qui m’ont particulièrement inspirée : Etre et Devenir” de Clara Bellar, “En Quête de Sens” de Marc de la Ménardière et Nathanaël Coste et, enfin, “L’Autre connexion” de Cécile Faulhaber.&nbsp;<br></p>



<p><br></p>



<p></p>
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		<title>Sortir des violences éducatives ordinaires  (VEO)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2020 07:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Parentalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La première fois que j’ai entendu parler des Violences Éducatives ordinaires (VEO), c’était en écoutant le podcast “le nid” dédié à la parentalité. Le sujet a eu une résonnance particulière en moi : les VEO avaient jusqu’à présent été toujours socialement acceptées, inscrites dans beaucoup de schémas éducatifs. J’avais d’ailleurs déjà débattu avec certains amis &#8230;</p>
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<p>La première fois que j’ai entendu parler des Violences Éducatives ordinaires (VEO), c’était en écoutant le podcast “<a href="https://podtail.com/fr/podcast/le-nid/">le nid</a>” dédié à la parentalité.<br><br>Le sujet a eu une résonnance particulière en moi : les VEO avaient jusqu’à présent été toujours socialement acceptées, inscrites dans beaucoup de schémas éducatifs. J’avais d’ailleurs déjà débattu avec certains amis ou collègues à ce sujet et ces violences dites éducatives paraissaient pour la plupart acceptables et même nécessaires pour le développement de l’enfant. Malheureusement, à l’époque, je n’avais aucun argument factuel et scientifique pour argumenter contre.&nbsp;<br></p>



<span id="more-5398"></span>



<p>Dans cet article, je vous invite à&nbsp; découvrir les travaux de pédiatres, neurologues et psychanalystes concernant les VEO et le développement de l’enfant. je vous donne également quelques pistes pour vous tourner vers une éducation plus positive et énergisante. <br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6573" width="476" height="317" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 476px) 100vw, 476px" /></figure></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Les VEO, c’est quoi ?</strong></h4>



<p>Les Violences Éducatives Ordinaires (VEO) constituent la forme de violence entre humains la plus courante et socialement acceptée dans le monde. On dit qu’elle est ordinaire car quotidienne et ancrée dans beaucoup de schémas éducatifs. Factuellement, on y retrouve les violences physiques  comme donner des tapes, des fessées, tirer les cheveux ou les oreilles ainsi que les violences verbales et psychologiques comme les cris, insultes, propos humiliants, menaces ou manipulation. Le terme ”VEO” a été employé la première fois par Olivier Maurel, fondateur en 2005 de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) après sa découverte des  travaux d’Alice Miller, docteure en philosophie, psychologie et psychanalyste. De très nombreuses études, dont celles d’Alice Miller justement, ont démontré que ces pratiques dites éducatives sont en réalité inefficaces, dangereuses et nuisibles. <br></p>



<p>Depuis juillet 2019, la france s’est dotée d’une législation qui rend le recours au droit de correction obsolète, soit presque 40 ans après la Suède. Cette loi à visée plutôt symbolique lance un nouveau défi, celui d’accompagner les parents et professionnels dans la connaissance des méfaits des VEO et la compréhension du développement de l’enfant.</p>



<p>Si vous souhaitez aller plus loin dans la compréhension de ce que sont les VEO, je vous conseille les livres “le drame de l’enfant doué” et “c’est pour ton bien” d’Alice Miller. <br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi les VEO sont nuisibles </strong></h4>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-1024x575.jpg" alt="" class="wp-image-6576" width="512" height="287" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-1024x575.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-300x168.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-768x431.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-1536x862.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-2048x1150.jpg 2048w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure></div>



<p>Les neurosciences affectives ont apporté beaucoup ces dernières années dans la compréhension du développement de l&rsquo;enfant. Dans sa conférence “<a href="https://www.youtube.com/watch?v=DvcJtn7ZCfU">Les neurosciences et le développement de l’enfant</a>”, la pédiatre Dr Catherine Gueguen explique que le cerveau de l’enfant est immature, fragile, vulnérable et malléable. l’enfant est dominé par son cerveau émotionnel jusqu’à 5 ans.</p>



<p>Son cerveau est sous la dépendance de facteurs génétiques, environnementaux et épigénétiques, c’est à dire que l’environnement social, nutritionnel et affectif vont avoir un impact sur son développement cognitif et sensoriel.&nbsp;</p>



<p>Quand l’enfant vit des humiliations répétitives, il développe des mécanismes de protection psychique qui lui permettront de supporter les prochaines agressions. En d’autres termes, l’enfant va devenir distant vis à vis de lui-même et ne pourra pas apprendre à se connaître. Or, parler de ce qui nous inquiète, nous fait peur, nous met en colère est important car l’expression des émotions apaise et régule notre cerveau émotionnel et plus particulièrement l’amygdale cérébrale, centre de la peur. Les émotions sont des réactions biologiques, instantanées de notre corps qui réagit. Elles peuvent être agréables ou désagréables et sont capitales car elles nous renseignent sur nos besoins profonds. Un enfant se construit donc en accédant à une conscience et une connaissance de lui-même et il est important de l’amener à reconnaître ses émotions et à en parler librement. Le cortisol, hormones du stress, peut interférer sur le développement des neurones s’il est présent en trop grande quantité. Or, le cortisol est sécrété lorsque l&rsquo;amygdale cérébrale est activée par la peur, le danger, la menace et cette structure est l&rsquo;une des seules à être mature à la naissance. Le nouveau né est donc ultrasensible à la peur. Laura van Harmelen, chercheuse Néerlandaise, a elle aussi observé que le cortex orbitofrontal, une structure impliquée dans l&#8217;empathie, la régulation des émotions, la prise de décision, le sens moral, diminue de volume chez l&rsquo;enfant en cas de maltraitance émotionnelle.<br></p>



<p>Pour permettre à l’enfant de grandir, il faut donc instaurer une relation empathique, aimante qui lui permette de développer ses compétences socio-émotionnelles, c’est à dire sa capacité à identifier les émotions qui le traversent mais aussi comprendre l’autre, l’écouter, coopérer et réagir aux situations conflictuelles.<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Et vous, que ressentez-vous ? </strong></h4>



<p>Le plus difficile pour vous en tant que parent ou encadrant est donc de faire face aux émotions de votre enfant en ayant conscience que jusqu’à ses cinq ans  il n’a aucun filtre ni pouvoir de contrôle car son cortex préfrontal (régulation des émotions, raisonnement) est immature. en tant que parent, il faut donc réussir à changer votre regard, se dire que le bébé ou votre enfant n&rsquo;est pas encore « équipé cérébralement » pour réagir autrement. </p>



<p>Derrière chaque situation conflictuelle, il y a deux choses : votre enfant et ses émotions débordantes et vous-même et la gestion de vos réactions. Comprendre l’origine de vos propres réactions, accueillir vos émotions avec bienveillance et engager une démarche de déprogrammation de vos déclencheurs est la première étape pour instaurer une éducation enrichissante et énergisante pour vous et vos enfants.&nbsp;</p>



<p>A ce sujet, je vous conseille le programme “parentalité bienveillante” de l’application de méditation “Petit Bambou”, programme destiné à vous aider à vivre une parentalité plus épanouie.<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Ecouter les besoins de nos enfants, développer la sollicitude empathique</strong></h4>



<p>L’empathie que va recevoir un enfant va impacter en profondeur son cerveau affectif et intellectuel, les molécules qu’il sécrète, ses neurones, l’expression de ses gènes… Cela va également favoriser ses capacités cognitives telles que sa compréhension, sa mémoire, sa motivation, sa créativité. &nbsp;L’empathie est donc importante pour le développement de l’enfant et&nbsp; innée chez tous les êtres humains mais elle peut diminuer dans un contexte d’humiliations physiques et verbales répétées. Si les élèves reçoivent de l’empathie, ils développeront de l’empathie, c’est un cercle vertueux et un puissant levier de réussite scolaire . A ce sujet, je vous invite à découvrir la<a href="https://vimeo.com/262211718"> vidéo de Catherine Guéguen sur l’empathie à l’école</a>. Quand on fait coopérer, collaborer les élèves, l’empathie peut se développer par le biais de l’ocytocine qui produit elle-même de l’empathie. Dans un contexte de compétitivité, l’empathie va diminuer. </p>
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