<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Affirmé·e</title>
	<atom:link href="https://bonheuracultiver.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bonheuracultiver.fr/</link>
	<description>Du bonheur à cultiver</description>
	<lastBuildDate>Fri, 17 Jul 2020 19:25:16 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.4.8</generator>

<image>
	<url>https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/cropped-icône-du-site-fond-transparent-32x32.png</url>
	<title>Affirmé·e</title>
	<link>https://bonheuracultiver.fr/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>« Pour retrouver le bonheur, il faut retrouver ses sens, s’ouvrir au monde sensible »</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/interview-hesna-cailliau/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/interview-hesna-cailliau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 18:52:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assertivité]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonheuracultiver.fr/?p=6803</guid>

					<description><![CDATA[<p>Femme d’intuition, passionnée par les voyages, l’histoire et la culture, Hesna est intervenante auprès de chefs d’entreprise et l’auteure des livres “le paradoxe du poisson rouge” et “les bâtisseurs du futur”. En 3 questions, Hesna nous invite à réfléchir au développement impersonnel et au bonheur. Interview en pleine conscience. Comment le bonheur se manifeste t-il &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-hesna-cailliau/">« Pour retrouver le bonheur, il faut retrouver ses sens, s’ouvrir au monde sensible »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Femme d’intuition, passionnée par les voyages, l’histoire et la culture, Hesna est intervenante auprès de chefs d’entreprise et l’auteure des livres “le paradoxe du poisson rouge” et “les bâtisseurs du futur”. En 3 questions, Hesna nous invite à réfléchir au développement impersonnel et au bonheur. Interview en pleine conscience.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Comment le bonheur se manifeste t-il dans notre culture occidentale ?&nbsp;</strong></h4>



<p><strong>Hesna Cailliau. </strong>Dans la culture occidentale, depuis les philosophes des lumières, la raison a été mise sur un pied d’estale, au détriment de l’intuition. Trop de rationalisme conduit au désenchantement du monde. Il est important de garder cette faculté de s’étonner et de s’enthousiasmer. Dès que l’on commence à analyser, on ne ressent plus rien, on tombe dans le jugement. Pour tous&nbsp; les sages de l’humanité,&nbsp; l’intuition est notre troisième oeil, notre intelligence supérieure. Son origine est mystérieuse, les neurosciences n’ont jamais pu démontrer l’hypothèse qu’elle viendrait du cerveau, mais seulement constater qu’elle éclaire le cerveau quand elle jaillit. &nbsp;Pour retrouver le bonheur, il faut retrouver ses sens, s’ouvrir au monde sensible “Avec l’intuition nous inventons, avec la raison nous démontrons”, disait Henri Poincaré, “Dès que nous commençons à raisonner, nous coupons le processus de l’intuition”</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong>Comment pouvons-nous renouer avec l’intuition ?</strong></strong></h4>



<p><strong>HC. </strong>Il faut retrouver suffisamment de calme pour permettre à l’intuition de jaillir. “Éteignez tout et le monde s’allume” dit Sylvain Tesson. Cela peut passer par une prise de distance avec les écrans pour se voir physiquement, échanger, prendre le temps de se regarder. Dans une conversation, tous nos sens sont en éveil et l’intuition transite par nos sens. Il importe aussi de s’accorder tous les jours des temps de respiration pour retrouver l’inspiration et nos aspirations profondes : 3 mots qui partagent la même racine “spir”, qui a donné en latin “spiritus” le souffle. Sans ce souffle, on s’essouffle . D’où l’importance de la méditation qui permet de calmer son mental, toujours plus ou moins agité.  En transcendant l’égo, nous pouvons alors toucher cette part divine, impersonnelle  qui est en nous, source de créativité infinie  et qui  nous relie aux autres et à la nature. La méditation n’a donc rien à voir avec l’arsenal des techniques de développement personnel qui fleurissent de nos jours et qui risquent à la longue de renforcer l’ego.<br>Le bonheur se trouve aussi quand nous nous sentons compris, écouté, dans l’instant. Le bonheur, c’est donc la bonne heure, ici et maintenant. Le chemin est plus important que le but, il se trace en marchant et en prenant son temps. C’est en retrouvant la joie de l’instant présent, en étant en résonance avec les autres, en développant une ouverture d’esprit et du coeur que nous pouvons aspirer au bonheur.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong>L’intuition est une énergie plutôt féminine. Comment pouvons-nous l’incarner pleinement ?</strong></strong></strong></h4>



<p><strong>HC.</strong> En effet, le féminin correspond à l’intuition, le masculin à la raison.  Malheureusement, dans notre culture cartésienne, le masculin l’emporte sur le féminin. C’est l’inverse dans la culture chinoise. Pour la sagesse Taoïste, c’est par le féminin que l’homme peut obtenir le salut :   le Tao Te King le dit bien  “Connais en toi le masculin (yang) mais adhère au féminin (yin)”. Je pense que la libération de la femme en Occident, c’est la libération du masculin de la femme. Aujourd’hui, il faudrait privilégier  la conjonction “et” qui relie les contraires  plutôt que le “ou/ou” qui les oppose,  trouver un juste  équilibre entre les deux et le laisser rayonner dans l’entreprise.</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-hesna-cailliau/">« Pour retrouver le bonheur, il faut retrouver ses sens, s’ouvrir au monde sensible »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/interview-hesna-cailliau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi et comment arrêter de critiquer son boss</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/pourquoi-et-comment-arreter-de-critiquer-son-boss/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/pourquoi-et-comment-arreter-de-critiquer-son-boss/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 11:26:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assertivité]]></category>
		<category><![CDATA[Communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Affirmation de soi]]></category>
		<category><![CDATA[assertivité]]></category>
		<category><![CDATA[communication non violente]]></category>
		<category><![CDATA[Ego]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonheuracultiver.fr/?p=6784</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous êtes au travail, à la machine à café avec quelques uns de vos collègues. Vous dégustez votre Espresso dans une ambiance légère et conviviale ...</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/pourquoi-et-comment-arreter-de-critiquer-son-boss/">Pourquoi et comment arrêter de critiquer son boss</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<h3 class="wp-block-heading">Remarquez l&rsquo;égo collectif à la machine à café </h3>



<p>Encore contrarié par votre dernière entrevue avec votre patron, vous vous amusez à le tourner en dérision&#8230; Rien de bien méchant, une simple moquerie qui trouve du répondant auprès de vos collègues. Une voix formule vos pensées, votre égo agit comme un filtre sur les évènements. On entend des rires, chacun ajoute sa petite touche humouristique, évoque une anecdote personnelle&#8230; Un vent de complicité souffle sur l&rsquo;ambiance générale. Momentanément, collectivement, vous cessez d&rsquo;être la victime. L&rsquo;humour déguise votre contrariété, travestit vos émotions désagréables. Donner tord à votre patron vous donne un sentiment de supériorité. A la machine à café, le sentiment d&rsquo;appartenance s&rsquo;en trouve renforcé. L&rsquo;égo collectif monte en puissance, prend le pouvoir.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Reconnaissez la manifestation de la frustration</h3>



<p>Finalement, bien que vous fassiez preuve d&rsquo;humour, vous n&rsquo;êtes pourtant pas sorti de cette relation négative, décourageante et frustrante. Vous ruminez, vous ressassez toujours. Vous vous êtes peut être même fait prendre dans un jeu psychologique sans en avoir conscience. Les émotions et pensées négatives s&rsquo;accrochent à vous. Vous commencez à prendre conscience qu&rsquo;en réalité, à la machine à café, votre besoin de reconnaissance et votre frustration est simplement entré en résonnance avec celle des autres. Votre plainte a trouvé de l&rsquo;écho.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Osez vous dire  </h3>



<p>Seulement voilà, se plaindre n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la présentation d&rsquo;une demande cachée. Alors, reprenons depuis le début, depuis cette scène qui vous a déplu. Pendant votre entrevue avec votre patron, vous n&rsquo;avez rien dit, rien laissé transparaître. Vous êtes restés stoïque, impassible quoi qu&rsquo;un peu crispé. Vous n&rsquo;avez pas osé demander, vous avez ruminé intérieurement, donné raison à votre égo, bref, vous vous êtes perdu dans vos récriminations. Pour sortir de cela, votre responsabilité est d&rsquo;exprimer clairement ce que vous acceptez et refusez. Pour éviter d&rsquo;entrer dans un jeu psychologique, il ne faut parler que du problème actuel, s&rsquo;en tenir aux faits, sans s&rsquo;en prendre à l&rsquo;identité de votre interlocuteur. Il faut aussi éviter les sous entendus, ne pas psychologiser ou théoriser. Bref, une seule solution : prendre l&rsquo;engagement de vous sentir responsable de vos émotions, de dire ce que vous ressentez. Le changement commence par vous-même et invite à prendre certains risques, celui de la confrontation et de la responsabilisation. A ce sujet, je vous invite à lire l&rsquo;article <a href="https://bonheuracultiver.fr/exit-le-tu-qui-tue/">Exit le tu qui tue !</a>. Finalement, le vrai pouvoir, ce n&rsquo;est pas celui que vous avez cru avoir à la machine à café. Non, le vrai pouvoir n&rsquo;est pas une question de rapports avec les autres mais la marge de manœuvre que vous vous accordez à vous même.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Libérez vous de l&rsquo;égo, recherchez le plaisir </h3>



<p>Vous pouvez donc réagir autrement face à une situation désagréable. Vous auriez aimé que votre patron fasse preuve de reconnaissance pour le dernier rapport que vous avez bouclé à minuit ? Malheureusement il s&rsquo;est montré très critique et vous voilà déçu, contrarié et découragé. Pourtant, vous pouvez agir sans penser à la considération et à l&rsquo;estime que vous pouvez tirer de ceux qui vous managent. D&rsquo;après vous, votre patron devrait être reconnaissant et faire preuve de gratitude vous concernant ? Et si vous changiez de perspective ? En étiquetant les personnes, vous construisez une attente envers elles. Lorsque la réalité n&rsquo;atteint pas vos attentes, l&rsquo;égo est déçu et vous en voulez aux personnes concernées. Vous éprouvez alors du ressentiment. Votre égo cherche à se réaliser dans le travail. Vous n&rsquo;êtes pas votre travail. Vous n&rsquo;êtes pas le jugement porté par votre patron. L&rsquo; appréciation qu&rsquo;il porte sur vos travaux lui appartient. Quant à vous, vous êtes responsable de la façon dont vous accueillez ses commentaires. Mais, attention, cela ne signifie pas chercher coûte que coûte à chasser vos émotions désagréables, bien au contraire. Vous pouvez observer simplement les choses telles qu&rsquo;elles se présentent à vous, les sensations ressenties. Bien entendu, vous avez le droit d&rsquo;être contrarié et vous pouvez apprendre à le dire. Aussi, et si dans vos missions vous recherchiez le plaisir plutôt que le désir ? Le désir vous fait croire que vous serez toujours plus heureux après avoir obtenu quelque chose, de la reconnaissance par exemple. Le plaisir revient à trouver de la joie dans votre espace intérieur et dans l&rsquo;énergie qui y circule quand vous êtes en action.</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/pourquoi-et-comment-arreter-de-critiquer-son-boss/">Pourquoi et comment arrêter de critiquer son boss</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/pourquoi-et-comment-arreter-de-critiquer-son-boss/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« La méditation : un outil fabuleux pour accompagner les changements organisationnels »</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/interview-marie-tumoine/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/interview-marie-tumoine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 13:56:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[méditation]]></category>
		<category><![CDATA[pleine conscience]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonheuracultiver.fr/?p=6769</guid>

					<description><![CDATA[<p>Du haut de ses 32 ans, Marie Tumoine est mère d’une petite fille de 19 mois et passionnée par les sujets relatifs au développement personnel et à la méditation de pleine conscience. Après plusieurs voyages à l’étranger, une quête spirituelle de 735 km sur le chemin de Compostelle et le suivi d’un cycle MBSR sur &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-marie-tumoine/">« La méditation : un outil fabuleux pour accompagner les changements organisationnels »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p></p>



<p></p>



<p><br>Du haut de ses 32 ans, Marie Tumoine est mère d’une petite fille de 19 mois et passionnée par les sujets relatifs au développement personnel et à la méditation de pleine conscience. Après plusieurs voyages à l’étranger, une quête spirituelle de 735 km sur le chemin de Compostelle et le suivi d’un cycle MBSR sur Lille, Marie rejoint en juillet dernier les équipes de <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.petitbambou.com/fr/" target="_blank">Petit Bambou</a>, leader de la méditation de pleine conscience en Français sur mobile. Son rôle ? Accompagner les dirigeants, équipes RH et managers à développer le mindfulness dans leurs organisations. Interview.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>En quoi consistent vos missions de Business Developer chez Petit Bambou ?</strong></h4>



<p><strong>Marie Tumoine. </strong>Chez Petit Bambou, je suis l’interlocutrice privilégiée des entreprises qui souhaitent développer la concentration, la créativité et l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit de leurs équipes à travers la méditation. Petit Bambou organise de nombreuses conférences et ateliers sur la méditation dans des organisations aux secteurs très variés. Pour construire nos programmes, nous nous entourons&nbsp; d’instructeurs MBSR, de coach de dirigeants, de formateurs, etc.&nbsp;</p>





<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong>Pourquoi proposer la méditation en entreprise ?</strong></strong></h4>



<p><strong><strong>MT. </strong></strong>Dans une société où les entreprises cherchent à concilier bien-être et performance, la méditation de pleine conscience est devenue un outil de plus en plus reconnu et utilisé. Nous partons du principe que les micro-transformations de chaque individu entraînent une macro-transformation de l’organisation. Au travail, nous sommes bien souvent sur-sollicités en permanence (multitasking, accélération du rythme et du nombre d&rsquo;interlocuteurs, flux d&rsquo;informations en continu &#8230;). Cette surcharge cognitive nous pousse à passer en mode pilote automatique et fragmente notre attention. De ce fait, notre concentration totale est de plus en plus rare. L’un des premiers effets positifs de la méditation est justement de pouvoir retrouver une capacité d’attention, d’être pleinement présent, ici et maintenant. La méditation est un outil fabuleux pour accompagner les changements organisationnels instaurés par les entreprises.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong>Comment procédez-vous concrètement ?</strong></strong></strong></h4>



<p><strong>MT.</strong> La première étape consiste à faire tomber les obstacles et tous les préjugés avec des explications simples et décomplexées sur la méditation. Pour cela, nous amenons les dirigeants, équipes RH et managers à se poser les bonnes questions : Quels bénéfices de la Mindfulness résonnent avec les enjeux et les besoins de leur entreprise ? Qui pourrait appuyer ou soutenir cette initiative en interne ? Quels sont les leviers de communication interne pour soutenir l’initiative ? Comment avancer concrètement et pragmatiquement à très court terme ? Ensuite, nous travaillons avec les équipes afin de mettre en avant des conseils sur la méditation dans des conférences, des bulletins d&rsquo;information, newsletters et affichages. Bien sûr, la meilleure manière d&rsquo;ancrer la méditation dans les entreprises est de la faire essayer. Afin de proposer une première séance en présentiel, les dirigeants peuvent faire appel à un instructeur de méditation certifié ou utiliser comme support une application de méditation comme <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.petitbambou.com/fr/" target="_blank">Petit BamBou</a>. Autre élément important, il faut qu’un temps et qu’une salle soient réservés pour la méditation en interne. Enfin, la dernière phase consiste à ancrer la culture de la mindfulness dans l’organisation. Pour cela, plusieurs solutions sont possibles comme fournir un accès illimité aux employés et collaborateurs à <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.petitbambou.com/fr/" target="_blank">Petit BamBou</a>, organiser des conférences en invitant des experts à informer sur différentes thématiques (bien-être au travail, équilibre vie professionnelle/ vie personnelle, sommeil, sport et nutrition, développement personnel), trouver des ambassadeurs pour animer régulièrement des séances de méditation et, bien sûr, mesurer les effets de ces investissements. Nous proposons aussi des cycles MBSR à destination des managers afin qu’ils puissent découvrir comment la pleine conscience peut contribuer à enrichir leur posture de dirigeant, leur permettre de développer une plus grande aisance relationnelle et de prendre des décisions plus justes plus rapidement.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong><strong>D’après vous, quels sont les effets bénéfiques de la méditation sur le cerveau ?</strong></strong></strong></strong></h4>



<p><strong><strong>MT. </strong></strong>Les organisations ayant déployé des programmes de méditation à l&rsquo;échelle de l&rsquo;entreprise témoignent d&rsquo;un impact positif sur la concentration, la créativité et l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit &#8211; composantes toutes importantes dans notre environnement actuel qui est de plus en plus instable, incertain, complexe et ambigu. En effet, la méditation de pleine conscience augmente la résilience au stress, la capacité d’attention et contribue à développer l’intelligence émotionnelle. La mindfulness permet aussi d&rsquo;aborder le changement au-delà de nos schémas habituels, et d&rsquo;être ainsi plus créatifs.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong><strong><strong>Comment éviter l’effet “oneshot” de la méditation ?</strong></strong></strong></strong></strong></h4>



<p><strong><strong><strong>MT. </strong></strong></strong>C’est comme un sport ou un régime alimentaire ! La première étape consiste à instaurer un rituel en définissant un temps et un lieu. Cela peut être avant de se coucher, sous la douche… On peut aussi rejoindre un groupe pour bénéficier de l’émulation collective&#8230;Au final, seule la motivation de chacun permet une pratique régulière.</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-marie-tumoine/">« La méditation : un outil fabuleux pour accompagner les changements organisationnels »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/interview-marie-tumoine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’assertivité des femmes au travail</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/assertivite-des-femmes-au-travail/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/assertivite-des-femmes-au-travail/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 13:31:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Assertivité]]></category>
		<category><![CDATA[assertivité]]></category>
		<category><![CDATA[communication non violente]]></category>
		<category><![CDATA[communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme ordinaire]]></category>
		<category><![CDATA[travail au féminin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://gutenberg.wpmasters.org/wilco/at-daybreak-of-the-fifteenth-day-of-my-search</guid>

					<description><![CDATA[<p>En tant que femmes et en milieu professionnel notamment, nous pouvons être confrontées au “manterrupting”, à des blagues douteuses voir parfois sexistes, provoquant chez nous intimidation et déstabilisation. Le sexisme est ancré dans le quotidien. Lorsque nous nous retrouvons en minorité, notamment dans des entreprises à forte tendance masculine,  il est parfois difficile d’être ferme &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/assertivite-des-femmes-au-travail/">L’assertivité des femmes au travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En tant que femmes et en milieu professionnel notamment, nous pouvons être confrontées au “manterrupting”, à des blagues douteuses voir parfois sexistes, provoquant chez nous intimidation et déstabilisation. Le sexisme est ancré dans le quotidien. Lorsque nous nous retrouvons en minorité, notamment dans des entreprises à forte tendance masculine,  il est parfois difficile d’être ferme et assertif face aux commentaires qui nous sont adressés et qui pourtant dépassent notre zone de tolérance. A travers mes différentes expériences professionnelles, j’ai pu observer que le droit à la parole pour les femmes, c’est à dire le fait de s’autoriser à se dire mais aussi le fait d’être écoutée, n’est ni évident ni acquis. Dans cet article, je propose quelques pistes pour s’affirmer au travail en appliquant les principes de la communication positive, de la Communication Non Violente (CNV) et de la méditation.  </p>



<span id="more-272"></span>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L’assertivité des femmes au travail ne va pas de soi</strong></h4>



<p>La première étape pour s’affirmer au travail consiste à prendre conscience des croyances limitantes et des stéréotypes qui régissent notre société. Certaines études ont montré que les femmes qui s’expriment de manière énergique et affirmée peuvent être jugées plus sévèrement que les hommes pour un même degré d’assertivité. C’est l’idée développée par David Maxfield, vice président de Vitalsmarts aux Etats Unis dans sa conférence “<a href="https://www.youtube.com/watch?v=7BZ8pUL6JLA">Anger Inequality: Solutions for Women in the Workplace”</a>. L’idée qu’il défend, c’est qu’il est communément attendu des femmes qu’elles soient conformes &nbsp;aux stéréotypes culturels qui les cataloguent comme “bienveillantes” et “nourricières”&#8230; Face à une femme qui s’affirme et se positionne fermement, nos préjugés inconscients nous amèneraient plus facilement à interpréter cela comme une perte de sang de froid. Il se pourrait d’ailleurs que cette affirmation vous rappelle des running gag maintes et maintes fois entendus comme le fameux : “que lui arrive t-il, elle a ses règles?”&nbsp; Une femme qui s’affirme fermement peut donc être vite cataloguée comme émotive, irrationnelle ou en proie à ses hormones. Je vous invite d’ailleurs à lire l’article de Maryse Hania sur <a href="https://www.natmatiss.com/laffirmation-de-soi-au-feminin-2/">“l’affirmation de soi au féminin</a>”. Si le sujet fait hérisser vos poils, la BD <a href="https://emmaclit.com/2017/11/06/detends-toi/">“détends-toi” d’Emma Clit</a> devrait justement vous détendre un peu et vous faire sourire.&nbsp;<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Osez parler des stéréotypes et du sexisme ordinaire&nbsp; </strong></h4>



<p>Si vous avez regardé la vidéo de David Maxfield dont je vous parle plus haut, vous avez pu découvrir le principe de ce qu’il nomme “the innocculation statement”. L’idée est d’oser parler des stéréotypes que vous rencontrez au quotidien afin d’anticiper un potentiel jugement de l’autre. Concrètement, cela reviendrait à dire quelque chose comme : “En tant que femme, je sais qu’il existe un risque à ce que je m’exprime avec assertivité mais je vais tout de même vous faire part de mon avis ”. L’idée n’est pas d’ introduire chacune de vos idées par de courts témoignages féministes préventifs (en d’autres termes, ne sortez pas votre drapeau de suffragette à chaque intervention!) mais simplement de rappeler de temps en temps que ces stéréotypes existent, que vous en avez conscience et que vous savez qu’elles influent sur comment vos idées vont être entendues.&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Repérez vos zones de confort et d’inconfort, respectez-vous </strong></h4>



<p>Pour développer votre assertivité, la première étape consiste à entretenir une bienveillance envers vous-même, à être à l’écoute de votre corps et de vos émotions. Pour développer votre assertivité, commencez donc par repérer vos zones de confort et d’inconfort. Le programme “travail au féminin” de l&rsquo;application de méditation “Petit Bambou” peut vous aider à découvrir vos forces et vos freins intérieurs. En repérant vos zones d’inconfort, peut-être découvrirez-vous certains de vos dysfonctionnels relationnels (répétitions négatives, zones d’hypersensibilité) qui vous habitent et polluent vos relations à autrui et votre affirmation. En étant à l’écoute de vos sentiments, vous pourrez plus naturellement nommer vos ressentis.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Faites vous respecter, instaurez des limites claires </strong></h4>



<p>Certains messages négatifs, dévalorisants ou disqualifiants, peuvent vous inhiber. Ils vont semer le doute en vous, blesser l’image que vous avez de vous-même et vous paralyser jusqu’à vous interdire de parler ou de faire. S’il vous vient de l’autre, des autres, de l’environnement un événement, une parole ou un acte qui vous fait violence, vous pouvez nommer votre ressenti et remettre chez l’autre ce qui vous vient de lui, quand ce n’est pas bon pour vous.&nbsp;<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Agissez, osez dire les choses et apprenez à dire non</strong></h4>



<p>Le déficit de confiance en vous peut vous amener à ne pas oser agir, à ne pas oser dire et à fuir les discussions ou les projets.&nbsp; Pourtant, agir redonne confiance et encourage à réitérer les expériences positives. La confiance se construit dans la réalisation. Pour vous stimuler, n’hésitez pas à dresser quotidiennement une liste de vos expériences positives et de vos victoires, notamment celles où vous avez réussi à vous affirmer sans entrer dans des jeux de pouvoir mais en respectant les bases d’une bonne hygiène relationnelle. Pour développer votre assertivité, apprenez à vous définir le plus clairement possible et oser refuser quand cela vous semble nécessaire. Oser refuser vous permet de vous positionner différemment, de vous respecter et de renoncer à l’approbation de l’autre. Comme le dit si bien Jacques Salomé, c’est parfois en osant dire non à l’autre que vous apprendrez à dire oui à vous-même. Pour aller plus loin sur le sujet, je vous invite à lire <a href="http://myhappyjob.fr/happy-team-6-dites-oui-au-non/">l’article de Noëmie Martin-Pascual “dites oui au non”.&nbsp;</a></p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/assertivite-des-femmes-au-travail/">L’assertivité des femmes au travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/assertivite-des-femmes-au-travail/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Reconnaître ses pensées discordantes et renforcer son pouvoir personnel</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/pensees-discordantes-et-pouvoir-personnel/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/pensees-discordantes-et-pouvoir-personnel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 07:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Assertivité]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[distorsions cognitives]]></category>
		<category><![CDATA[pensées automatiques]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir personnel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://dannci.wpmasters.org/magazines/ables/?p=5395</guid>

					<description><![CDATA[<p>Léonard de Vinci a dit « Rien ne nous trompe autant que notre jugement ». Pour atteindre un état plus harmonieux, il est primordial de savoir identifier les pensées néfastes qui surviennent lorsque nous interprétons les événements car elles peuvent être énergivores et limitantes au quotidien. Or, la qualité de nos pensées influence notre vitalité. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/pensees-discordantes-et-pouvoir-personnel/">Reconnaître ses pensées discordantes et renforcer son pouvoir personnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Léonard de Vinci a dit « Rien ne nous trompe autant que notre jugement ». Pour atteindre un état plus harmonieux, il est primordial de savoir identifier les pensées néfastes qui surviennent lorsque nous <a href="http://www.nicolassarrasin.com/interpretation-comprendre-monde-vie">interprétons les événements</a> car elles peuvent être énergivores et limitantes au quotidien. Or, la qualité de nos pensées influence notre vitalité. Ce ne sont pas les événements de la vie quotidienne qui causent nos émotions, c’est plutôt nos pensées et nos perceptions. Le traitement de l’information face à un même stimulus est un processus&nbsp; subjectif, c’est à dire qu’il sera différent d’une personne à une autre et dépend  notamment de notre personnalité, de notre vécu ou encore de notre état émotionnel…Cet article vous propose des solutions pour apprendre à repérer vos croyances dysfonctionnelles et tenter de les modifier pour les transformer en pensées stimulantes et énergisantes.&nbsp;  </p>



<span id="more-5395"></span>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Les pensées discordantes, c’est quoi ?</strong></h4>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6584" width="486" height="323" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 486px) 100vw, 486px" /></figure></div>



<p>Les pensées discordantes ou  “distorsions cognitives” ont été mis en lumière en 1967 par Aaron Beck, pionnier de la <a href="http://www.psychomedia.qc.ca/lexique/definition/therapie-cognitivo-comportementale">psychothérapie cognitivo-comportementale</a>. Il s’agit de pensées systématiques, envahissantes, automatiques et souvent négatives qui proviennent d’un usage naturel mais erroné des processus cérébraux qui traitent les informations. Ces pensées peuvent porter sur vous-même, sur votre entourage ou sur l’avenir. Peut-être vous êtes vous déjà surpris à tirer des conclusions générales sur la base d’un seul ou de quelques incidents ? A amplifier l’importance de vos erreurs ou de vos lacunes ? Ou peut-être à tenir les autres responsables de vos émotions ? Il s’agit précisément de pensées discordantes qui viennent à chaque fois maintenir vos croyances de base et vous empêchent d’aller de l’avant. <a href="http://www.psychomedia.qc.ca/categorie/1150">Aaron Beck</a> a identifié six distorsions cognitives : la pensée “noir ou blanc”, la conclusion hâtive, la surgénéralisation, l’abstraction sélective, la dramatisation/minimisation et  enfin la personnalisation. Par la suite, le psychologue David Burns en a identifié quatre autres : le raisonnement émotionnel, les fausses obligations, l’étiquetage et le blâme.  Si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, je vous invite à lire l’article “<a href="http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie-cognitive/2013-03-14/distorsions-cognitives-liste-definitions">10 distorsions cognitives qui entretiennent des émotions négatives</a>”de Psychomédia. <br></p>



<h4 class="wp-block-heading"> Apprivoisez votre dialogue intérieur  </h4>



<p>La première étape pour se détacher de ces distorsions cognitives est de les identifier. Il s’agit bien souvent d’images ou de pensées qui viennent à vous naturellement sans que vous ayez eu besoin de réfléchir. Généralement, vous évaluez ces pensées comme étant vraies et elles influencent la façon dont vous vous sentez. Pour apprivoiser votre dialogue intérieur, je vous invite à mettre le plus souvent possible des mots sur vos pensées. En effet, vos pensées relèvent du champ du préconscient, elles sont présentes et deviennent conscientes à partir du moment où vous décidez de porter délibérément l’attention sur elles. En mettant des mots sur vos pensées, vous allez prendre conscience du discours intérieur qui précède ou accompagne vos comportements et vos émotions. Pour détecter vos pensées automatiques, je vous invite à vous poser quelques questions comme : Que se passait-il dans mon esprit juste avant que cette émotion surgisse ? Si c’était vrai, qu’est-ce que ça signifie à propos de moi et de ce que les autres pensent de moi ? Qu’est-ce que je crains qu’il arrive ? L’acceptation de vos pensées et de vos émotions est essentielle. En apprivoisant vos pensées, vous allez prendre du recul par rapport à celles-ci, les observer et appliquer le principe de la défusion : dans la fusion vous pensez par vos pensées ; par la défusion, vous apprenez à penser à vos pensées.<br></p>



<h4 class="wp-block-heading">Modifiez vos pensées automatiques&nbsp;</h4>



<p>La deuxième étape consiste à confronter vos pensées à la réalité et donc à discréditer vos pensées dysfonctionnelles. Pour cela, mettez les au défi en cherchant des preuves qui confortent vos pensées et d’autres qui la discréditent. Ensuite, interrogez vous sur ce que serait une pensée plus réaliste dans ce contexte. Cette étape vous permet d’identifier l’erreur de pensée. Quelques questions peuvent vous aider à vous confronter à vos pensées irrationnelles : Avez-vous vécu des situations vous démontrant que cette pensée n&rsquo;est pas toujours entièrement vraie ? Si un (e) ami (e) ou une personne que vous aimez avait cette pensée, que lui diriez-vous ? Lorsque vous ne vous sentez pas comme aujourd’hui, est-ce que vous pensez à ce type de situation différemment ? Si oui, comment ? Vous pouvez aussi évaluer votre responsabilité en vous demandant s’il existe d&rsquo;autres facteurs ou d&rsquo;autres personnes impliquées dans la situation. Limiter l’utilisation des «il faut» dans votre discours intérieur ou extérieur vous sera aussi utile car cette utilisation est très stressante, autant lorsque vous l’utilisez pour dicter la conduite à quelqu’un que lorsqu’elle est utilisée par quelqu’un d’autre pour vous donner des ordres. Contrecarrer les “j’aurais dû”  est aussi bénéfique. Le fait de refuser la réalité en se disant que cela aurait dû être différent vous empêche de surmonter ou de changer l’événement. En d’autres termes, c’est par l’action que vous pouvez influencer le monde qui vous entoure et non pas à partir de votre discours intérieur qui influence aucunement ce qui arrive. </p>



<h4 class="wp-block-heading"> Développez la pleine conscience  </h4>



<p>En développant la pleine conscience, c’est à dire en portant votre attention de manière non jugeante sur l&rsquo;expérience du moment présent, vous pourrez davantage accueillir vos pensées. La pleine conscience vous permet de centrer votre attention sur l’instant, sur tout ce que vous êtes et sur ce que vous ressentez.&nbsp; L’idée est de regarder vos pensées simplement passer comme des nuages, sans rien faire, sans vous y attacher. Vous les voyez survenir, se développer, transiter, puis disparaître. Il n&rsquo;y a rien à faire, juste les accueillir lorsqu&rsquo;elles se présentent, les observer suivre leur cours, puis disparaître. Cette pratique devrait vous aider à développer votre capacité de recul pour observer avec bienveillance votre fonctionnement. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article <a href="https://www.pleine-conscience.be/la-pleine-conscience/">“Qu’est-ce que la “Pleine Conscience” ou “Mindfulness”?”</a>.<br></p>


<p><!--EndFragment--></p><p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/pensees-discordantes-et-pouvoir-personnel/">Reconnaître ses pensées discordantes et renforcer son pouvoir personnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/pensees-discordantes-et-pouvoir-personnel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« L’éducation en France est principalement axée sur les compétences cognitives »</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/interview-isabelle-giraldo/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/interview-isabelle-giraldo/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2020 12:50:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[pleine conscience]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonheuracultiver.fr/?p=6592</guid>

					<description><![CDATA[<p>Maman de 4 enfants et passionnée par l’éducation, Isabelle Giraldo est facilitatrice en transformation intérieure et Instructrice Mindfulness. Sa mission ? Proposer des cycles et formations de pleine conscience à l’école et participer ainsi à la transition vers un monde plus juste, bienveillant, au service de la vie sur terre. Interview. Comment décririez-vous la pleine &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-isabelle-giraldo/">« L’éducation en France est principalement axée sur les compétences cognitives »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Maman de 4 enfants et passionnée par l’éducation, <a href="https://www.isabellegiraldo.org/">Isabelle Giraldo</a> est facilitatrice en transformation intérieure et Instructrice Mindfulness. Sa mission ? Proposer des cycles et formations de pleine conscience à l’école et participer ainsi à la transition vers un monde plus juste, bienveillant, au service de la vie sur terre. Interview.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Comment décririez-vous la pleine conscience et que permet-elle ?&nbsp;</strong></h4>



<p><strong>Isabelle Giraldo. </strong>Aussi appelée «mindfulness», la pleine conscience n’est pas vraiment quelque chose de « nouveau ». Il s’agit d’une capacité humaine fondamentale, dont nous pouvons tous faire l’expérience&#8230; Et à laquelle chacun d’entre nous goûte de temps à autre au fil de la vie. C’est aussi pour moi la possibilité de se permettre une pause dans un monde où tout va de plus en plus vite et pour les enfants leur offrir un espace d’accueil, d’écoute et d’acceptation.</p>



<p>La définition donnée par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jon_Kabat-Zinn">Jon Kabat-Zinn</a>, professeur de médecine émérite à l’université du Massachusetts, est celle d’un «état de conscience» résultant du fait de porter intentionnellement son attention sur l’expérience telle qu’elle se déroule, moment après moment, sans jugement.  Elle invite à écouter son corps, à s’ancrer dans la respiration et ainsi nous aider à mieux gérer nos émotions.  <br><br>Le programme le plus connu est le MBSR (Mindfulness Based Stress Reduction), un programme qui s&rsquo;étend sur huit semaines et qui invite à exercer sa capacité à sortir de ses automatismes corporels, cognitifs et émotionnels et à être davantage présent à sa propre vie. Cet entraînement va alors nous aider à gérer des problèmes tel que le stress, l’anxiété, les rumination mentales, l’impulsivité, etc.<br><br>La bienveillance est aussi une dimension essentielle dans la pratique de la pleine conscience : nous sommes en effet invités à une attitude d’ouverture, d’amitié et de générosité envers notre propre expérience (nos sensations, nos émotions, nos pensées&#8230;) et ce particulièrement dans les moments difficiles. Cette bienveillance est aussi étendue aux autres et à notre relation avec le monde. C’est la raison pour laquelle, au sein du travail que nous menons, nous aimons parler de « pleine conscience bienveillante ».</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi faire vivre l’expérience de la pleine conscience aux élèves à l’école ? Comment procédez-vous ? </strong></h4>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="1024" height="644" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/12891103_1584090791909779_5526739196350099492_o-1024x644.jpg" alt="" data-id="6597" data-full-url="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/12891103_1584090791909779_5526739196350099492_o.jpg" data-link="https://bonheuracultiver.fr/interview-isabelle-giraldo/12891103_1584090791909779_5526739196350099492_o/" class="wp-image-6597" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/12891103_1584090791909779_5526739196350099492_o-1024x644.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/12891103_1584090791909779_5526739196350099492_o-300x189.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/12891103_1584090791909779_5526739196350099492_o-768x483.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/12891103_1584090791909779_5526739196350099492_o.jpg 1465w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Emergences_2018_200_EME0832-1024x683.jpg" alt="" data-id="6598" data-full-url="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Emergences_2018_200_EME0832.jpg" data-link="https://bonheuracultiver.fr/interview-isabelle-giraldo/emergences-2018/" class="wp-image-6598" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Emergences_2018_200_EME0832-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Emergences_2018_200_EME0832-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Emergences_2018_200_EME0832-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Emergences_2018_200_EME0832-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Emergences_2018_200_EME0832-2048x1366.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/IMG_20170622_102542-1024x576.jpg" alt="" data-id="6599" data-full-url="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/IMG_20170622_102542-scaled.jpg" data-link="https://bonheuracultiver.fr/interview-isabelle-giraldo/img_20170622_102542/" class="wp-image-6599" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/IMG_20170622_102542-1024x576.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/IMG_20170622_102542-300x169.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/IMG_20170622_102542-768x432.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/IMG_20170622_102542-1536x864.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/IMG_20170622_102542-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="640" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Isabelle-1024x640.jpg" alt="" data-id="6600" data-full-url="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Isabelle.jpg" data-link="https://bonheuracultiver.fr/interview-isabelle-giraldo/emergences-2019/" class="wp-image-6600" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Isabelle-1024x640.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Isabelle-300x188.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Isabelle-768x480.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/Isabelle.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li></ul></figure>



<p><strong>IG. </strong>Si les apports de la pleine conscience ont été établis de manière assez solide pour la population adulte, il n’y a pas encore d’évidence empirique généralisée concernant l’efficacité des interventions basées sur la pleine conscience chez les enfants et les adolescents. Des recherches préliminaires suggèrent néanmoins que les programmes de pleine conscience pour les enfants sont bénéfiques à de nombreux points de vue. Ils ont principalement le potentiel d’améliorer deux facteurs: l’attention et la gestion des émotions. <br><br>Un enfant qui arrive en stress à l’école n’est physiologiquement pas en mesure de se concentrer et d’apprendre. Dans une situation potentiellement anxiogène, nos organes sensoriels envoient des impulsions nerveuses à l’amygdale qui décide de quelle réaction adopter : combattre, fuir ou faire le mort.&nbsp; L’amygdale prend donc le contrôle dès que nous nous sentons en danger et nous conduit à des réactions impulsives.   <br><br>La pleine conscience en ancrant les enfants dans l&rsquo;instant présent par la respiration et le corps, va les aider à sortir de cette impulsivité et adopter des réponses plus réfléchies.  Elle leur permet ainsi  d’améliorer la gestion de leurs émotions, les différentes formes de stress liées aux situations d’apprentissage et leur attention. Elle permet aussi de retrouver des temps calmes en classe et améliore les compétences pro-sociales des élèves. <br><br>La pleine conscience est une pratique méditative, elle ne propose pas des outils clés en main et doit se vivre comme une expérience à part entière pour être efficace. Avec l’association “<a href="https://grainesdemergences.be/">Graines d’Emergences</a>”, le pôle éducation de l’association Emergences, nous proposons un cycle sur huit semaines, avec une intervention hebdomadaire de 40 minutes. Au cours de nos séances, nous invitons les étudiants à porter leur attention sur le moment présent et sans jugement. Cette notion de non-jugement est importante car la plupart des élèves sont&nbsp; conditionnés à “vouloir bien faire” et sont dans une recherche permanente du résultat. L’éducation est principalement axée sur les compétences cognitives, résultat, certains enfants sont très déconnectés de leurs corps. Revenir au corps fait baisser le stress. La pleine conscience invite à nommer l’émotion qui surgit physiquement en nous. Le simple fait de nommer l’émotion désactive l’amygdale. En situation de stress, il ne faut pas donc lutter contre l’émotion mais l’écouter, en prendre soin.  Bien sûr, il est important que les enseignants soient convaincus par la démarche et en fassent eux-mêmes l’expérience.&nbsp;<br> </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Sur votre site, vous rapprochez la transformation intérieure de la transition sociale et écologique. Pourriez-vous m’en dire plus à ce sujet ? </strong></h4>



<p><strong>IG. </strong>Je considère que la psychologie et l&rsquo;écologie sont intimement liés. Aujourd’hui, nos enfants font face à ce qu’on appelle un déficit de nature. Nos sociétés sont complètement déconnectées avec le monde naturel et cette déconnexion commence à un âge de plus en plus précoce. Dans d’autres cultures, le bonheur et la préservation de l’environnement sont une priorité. Par exemple, dans les années 70, le roi du Bouthan Jigme Singye Wangchuck se rend compte que ce n’est pas le développement économique qui apporte de la joie aux peuples. Il instaure alors une nouvelle priorité : améliorer le Bonheur National Brut (BNB) du pays. Le BNB devient un indicateur très sérieux qui repose sur plusieurs critères : le niveau de vie, le bien-être psychologique, la santé, l’utilisation du temps, l’éducation, la diversité culturelle, la bonne gouvernance, la vitalité de la communauté et la diversité écologique.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quels sont les livres qui vous ont le plus touchée, marquée en matière de développement personnel ? Y a t-il des auteurs que vous affectionnez particulièrement ?</strong></h4>



<p><strong>IIG. </strong>Un de mes livres incontournables est “<a href="https://www.babelio.com/livres/Kabat-Zinn-Ou-tu-vas-tu-es/840849">où tu vas tu es</a>” de&nbsp; Jon Kabat-Zinn. Et pour la pleine conscience avec les enfants: “<a href="https://www.babelio.com/livres/Greenland-Un-coeur-tranquille-et-sage/641081">un coeur tranquille et sage</a>” de Susan Kaiser Greenland.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-isabelle-giraldo/">« L’éducation en France est principalement axée sur les compétences cognitives »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/interview-isabelle-giraldo/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Toute problématique de vie se retrouve dans le corps et inversement »</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/interview-caroline-jacob/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/interview-caroline-jacob/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2020 21:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[pleine conscience]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonheuracultiver.fr/?p=6753</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ostéopathe et animatrice de groupes de méditation de “pleine conscience”, Caroline Jacob n’a jamais cessé de se former au cours de sa vie. Passionnée par le lien entre le corps et l’esprit, elle a récemment suivi une formation sur le MBCL&#160; (Mindful Based Living Compassion) et la méditation metta. Dans cette interview, elle nous éclaire &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-caroline-jacob/">« Toute problématique de vie se retrouve dans le corps et inversement »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Ostéopathe et animatrice de groupes de méditation de “pleine conscience”, Caroline Jacob n’a jamais cessé de se former au cours de sa vie. Passionnée par le lien entre le corps et l’esprit, elle a récemment suivi une formation sur le MBCL&nbsp; (Mindful Based Living Compassion) et la méditation metta. Dans cette interview, elle nous éclaire sur les bienfaits de la compassion et de la bienveillance.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Vous êtes ostéopathe, en quoi consiste votre métier ?</strong></h4>



<p><strong>Caroline Jacob. </strong>&nbsp;Les recherches en neurosciences montrent de plus en plus que le corps et l’esprit sont intrinsèquement connectés et qu’ils s’influencent continuellement l’un et l’autre.<strong> </strong>Le corps est une entité biologique, psychoaffective et spirituelle qui ne cache rien, ni dans ses tensions, ni dans l’expression de ses émotions. Je considère que l’ostéopathie est une médecine manuelle, holistique, qui vise justement à repérer les zones de tension dans le corps et à restaurer de la motilité et mobilité. Dans mon approche, je tiens toujours compte du vécu émotionnel du patient, de son environnement, je ne cherche donc pas à traiter à un symptôme mais plutôt à en rechercher la cause. Je pratique l’ostéopathie tissulaire. Il s’agit d’une technique privilégiant des mouvements très lents et portant sur les tissus en profondeur.&nbsp; L’ostéopathie tissulaire a été surtout développée en France grâce à Pierre Tricot dans les années 80. L’idée est de considérer le corps comme une entité globale et entière et non pas comme composé de parties articulées. Les tissus gardent en mémoire nos émotions, les chocs subis, l&#8217;empreinte de nos traumatismes. En parallèle avec mes études de kiné, j’ai suivi une formation en massage holistique, ces formations et mon parcours&nbsp; ont été également influencés&nbsp; par les travaux de Jean-Louis Abrassart qui a créé la formation à la Relation d&rsquo;Aide par le Toucher et qui associe les techniques de massage avec des outils de psychothérapie. Cette méthode s’appuie sur l’idée que toute problématique de vie se retrouve dans le corps et inversement. La Relation d’Aide par le Toucher ne propose pas d’interpréter intellectuellement le mal-être mais d’entrer en contact avec la manière dont il se manifeste dans notre corps, de l’intégrer avec ses résonances et ses liens avec notre histoire pour qu’il se transforme.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong>Vous animez des sessions de&nbsp; “pleine conscience”. Comment la décririez-vous ?</strong></strong></h4>



<p><strong><strong>CJ. </strong></strong>La pleine conscience invite à être en paix avec la réalité telle qu’elle est, à être attentif à l’expérience telle qu’elle se déroule instant après instant, sans jugement et sans préjugé. On observe un engouement ces dernières années autour du sujet, loin d’être un effet de mode je pense qu’il s’agit d’un besoin manifesté par tout un chacun pour retrouver plus de lenteur, de calme, de présence et de sens.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong>Qu’est ce que le MBCL (Mindful Based Living Compassion) et la méditation metta bhavana ?</strong></strong></strong></h4>



<p><strong>CJ. </strong> Le MBCL est une approche créée par Erik van den Brink et basée sur la pleine conscience qui implique d’être sensible à nos émotions et à celles des autres. L’auto-compassion est une clé du bien-être mental qui ne parvient pas toujours à s’exprimer. Heureusement, elle peut être entraînée et approfondie par la pratique.&nbsp; En la développant, elle va nous guider vers une plus grande ouverture et empathie avec les autres. L’activation de la compassion s&rsquo;entraîne à travers une série d’exercices. Pour renforcer la compassion, Tania Singer, psychologue et neuroscientifique allemande, a testé divers exercices. L’un s’inspire des traditions bouddhistes : des sujets méditent sur une personne proche, dirigeant en pensée leur affection et leur tendresse vers elle. Puis ils élargissent peu à peu les mêmes sentiments à des connaissances, à des étrangers, et même à des personnes avec qui nous pouvons nous sentir en conflit.&nbsp;</p>



<p>La méditation metta&nbsp; bhavana est axée sur la bienveillance. Metta veut dire amour, amitié ou bienveillance illimitée et universelle, bhavana signifie développement. Cette méditation nous aide donc à cultiver les graines de bienveillance déjà présentes en nous et à les faire grandir pour développer dans notre cœur une attitude toujours grandissante d&rsquo;ouverture et de bienveillance. Nous développons donc la capacité à vivre de plus en plus en harmonie avec les autres et avec nous-mêmes.&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong><strong>Quels sont les livres qui vous ont le plus touché, marqué dans vos réflexions sur la pleine conscience et le développement personnel ?</strong></strong></strong></strong></h4>



<p><strong>CJ.</strong> Il y a “ne te quitte pas” de Martin Aylward. Dans ce livre, Martin Aylward nous propose de “descendre dans notre corps”, d’habiter notre expérience sensorielle, de développer notre intuition et nos qualités d’écoute. Il y a aussi “Et Nietzsche a pleuré” d’Irvin D. Yalom, un livre de psychothérapie qui se lit comme un roman !</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-caroline-jacob/">« Toute problématique de vie se retrouve dans le corps et inversement »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/interview-caroline-jacob/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>“Le paradoxe du poisson rouge” de Hesna Cailliau</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2020 13:59:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[sagesse chinoise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonheuracultiver.fr/?p=6508</guid>

					<description><![CDATA[<p>Hesna est diplômée de science Pô et de sociologie. Auteure de livres portant sur l’interculturalité, son livre “le paradoxe du poisson rouge” est sans conteste l’un de mes coups de coeur de l’année&#160; ! Dans ce livre, Hesna met en avant les résonances et les dissonances de notre culture avec celle de la culture chinoise &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/">“Le paradoxe du poisson rouge” de Hesna Cailliau</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Hesna est diplômée de science Pô et de sociologie. Auteure de livres portant sur l’interculturalité, son livre “<a href="https://www.babelio.com/livres/Cailliau-Le-paradoxe-du-poisson-rouge--Une-voie-chinoise-p/775642">le paradoxe du poisson rouge</a>” est sans conteste l’un de mes coups de coeur de l’année&nbsp; ! Dans ce livre, Hesna met en avant les résonances et les dissonances de notre culture avec celle de la culture chinoise et appuie son discours sur des références historiques, bibliques et linguistiques solides et facilement compréhensibles par tout un chacun. L’idée défendue : les sagesses taoïstes et bouddhistes peuvent nous inspirer au quotidien. Ce livre est une douce invitation à “descendre dans la grotte de notre coeur” et à découvrir la sagesse chinoise. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le symbole de la carpe koï </strong></h4>



<p> Alors que nous sommes les héritiers des traditions gréco-bibliques, les Chinois sont les héritiers de 3 traditions millénaires : le taoïsme, le confucianisme et le bouddhisme. Celles-ci ont développé une forme de pensée différente de la nôtre, non pas linéaire et rationnelle mais circulaire et en réseau. La carpe Koï, poisson emblématique de l&#8217;empire du Milieu et de ce livre, incarne la souplesse, la fluidité, l&rsquo;adaptabilité, le calme, la sérénité, l’harmonie, l&rsquo;ouverture à l&rsquo;incertitude et à l’ici et maintenant. La sagesse chinoise invite à rechercher la profondeur plutôt que la perfection et, en cela, la carpe koï montre l’exemple : c’est dans les fonds sablonneux qu’elle trouve refuge pour se reposer et se ressourcer. Le message sous-jacent est celui d’une incitation à nous détacher des conventions sociales afin de répondre plutôt à nos exigences intérieures. Pour la sagesse taoïste, la destinée de l’homme consiste à accéder à sa nature propre,&nbsp; elle n’est pas à conquérir puisqu’elle émerge spontanément lorsqu’il se libère de ses conditionnements. Avec ses grands yeux et sa grande bouche, la carpe koï incarne l’ouverture d’esprit et l’observation pour mieux absorber. </p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-1024x683.jpg" alt="" data-id="6513" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/pham-an-ps42dsng7ye-unsplash/" class="wp-image-6513" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-1024x683.jpg" alt="" data-id="6520" data-full-url="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-scaled.jpg" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/tifenn-dgt-ppwk032gsao-unsplash/" class="wp-image-6520" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li></ul></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le rapport au temps</strong></h4>



<p> Le Chinois est totalement ce qu’il est dans ce qu’il fait, ancré dans le présent, attentif à tout ce qui se passe autour de lui. Le futur lointain ne l’intéresse pas et le passé n’a de valeur que s’il éclaire le présent. Vivre au présent permet de garder l’espérance, laquelle est différente de l’espoir : la première se conjugue au présent et vient de l’intérieur, l’autre se conjugue au futur et dépend de conditions extérieures. Notre conception occidentale du temps est différente : nous prônons le multi-tâches, chassons les temps inutiles et associons l’efficacité à la vitesse. Dans la culture chinoise, le temps “perdu” peut être du temps gagné en intensité et en qualité de vie, les plages de détente et de silence permettant d’ailleurs de se ressourcer et de méditer. Aussi, si notre conception de l’histoire s’articule autour de grandes dates faisant rupture, en Chine il s’agit plutôt d’un processus continu de transformations silencieuses, accompagnées de signes annonciateurs. Cette importance accordée aux signes se vérifie jusque dans la médecine chinoise qui a tendance à privilégier la thérapie préventive plutôt que curative. D’ailleurs, selon la sagesse taoïste, “qui voit l’invisible est capable de l’impossible”. Aussi, alors que notre société est plutôt fondée sur la communication verbale, les chinois considèrent que le visage, les gestes, le ton de la voie d’une personne recèlent bien plus de vérités que ses propos. </p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-1024x683.jpg" alt="" data-id="6516" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/hour-glass-sands-of-time/" class="wp-image-6516" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-2048x1366.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="684" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-1024x684.jpg" alt="" data-id="6517" data-full-url="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-scaled.jpg" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/dorota-dylka-y6nfvt1ebyw-unsplash/" class="wp-image-6517" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-1024x684.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-768x513.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-1536x1026.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-2048x1367.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li></ul></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L’importance du changement et de l&rsquo;impermanence </strong></h4>



<p> La conception chinoise du yin et du yang voit le monde comme une réalité en transformation perpétuelle, la réalité comme un processus dynamique et non une entité stable. Ce que l&rsquo;Occident appelle « le monde réel », la Chine l&rsquo;appelle « le monde flottant ». La chine accorde beaucoup d’importance à ce qu’on pourrait appeler “l&rsquo;alternance”. Leur langue ne permet pas d&rsquo;imaginer des termes désignant des absolus. Depuis Platon et Aristote, nous croyons en l&rsquo;existence de vérités éternelles, accessibles par la raison et valables pour tous les peuples, tous les temps et tous les lieux. Pour la sagesse chinoise, il n&rsquo;y a pas de vérités que pour des peuples, des temps et des espaces définis. En ne s’attachant à aucun modèle, à aucun schéma préétabli, nous restons ouverts à tous les possibles. Bien sûr, cela ne signifie pas ne pas avoir d’idées mais plutôt d’éviter les affirmations catégoriques et les obstinations puisque la réalité est en transformation continue et&nbsp; l’être humain appelé à se renouveler sans cesse. La fixation sur un but, pour la sagesse chinoise, est source de tension. Ainsi, les chinois ont tendance à privilégier la vision à la visée puisqu’elle s’inscrit dans un champ beaucoup plus large dans la durée et s’appuie sur le potentiel de l’ici et maintenant. L’opportunisme est d’ailleurs une vertue en chine car elle consiste à répondre à l’exigence du moment.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Vivre en harmonie avec les autres et la nature </strong></h4>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<p> Pour les chinois, le bonheur est dans le lien. Ce qui nous rend vraiment heureux serait donc la qualité des relations que nous entretenons avec les autres. L’idée occidentale selon laquelle la nature fonctionnerait&nbsp; selon la loi du plus fort trouve son origine dans un désir de domination. L’homme moderne occidental ne s’est-il malheureusement pas coupé du vivant ? Dans la sagesse chinoise, l’homme est un vivant parmi les vivants, “serviteur et locataire de la nature” et non pas “maître et possesseur de l’univers”. Bouddha a d’ailleurs déclaré “l’égalité entre tous les êtres, animés comme inanimés, tous détiennent le germe de la bouddhéité” : minéraux, végétaux, animaux et humains.”  </p>
</div></div>
</div></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Exclusion vs inclusion</strong></h4>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6519" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La pensée occidentale est plutôt fondée sur l’exclusion, c’est à dire l’un ou l’autre. la pensée chinoise est fondée sur l’inclusion, “et l’un et l’autre”. Rien ne s’oppose, tout se superpose. D’ailleurs, les religions chinoises ne sont pas des philosophies, elles ne proposent pas une conception exclusive, spécifique et définie du monde mais une voie d’éveil à la réalité et une méthode pour y parvenir.&nbsp; Par exemple, il n’y a pas  d’opposition entre les religions taoïste et bouddhiste : la première a intégré nombre des conceptions de la seconde, notamment la notion de karma, certaines techniques de respiration et de méditation. Contrairement aux religions monothéistes, il n’y a jamais eu en chine de guerre sainte ou de croisade.&nbsp;<br></p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/">“Le paradoxe du poisson rouge” de Hesna Cailliau</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Le yoga permet de développer des intelligences émotionnelles et somatiques »</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/interview-alice-vivian/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/interview-alice-vivian/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2020 13:59:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[neurosciences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonheuracultiver.fr/?p=6680</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir été directrice conseil dans le secteur de la communication, Alice décide de vendre tous ses biens et de partir voyager seule pendant un an en Asie, en Amérique du Sud et en Afrique. Au cours de ses voyages, elle s’intéresse à des projets d’innovation sociale et environnementaux et découvre en Inde le yoga &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-alice-vivian/">« Le yoga permet de développer des intelligences émotionnelles et somatiques »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p><em>Après avoir été directrice conseil dans le secteur de la communication, Alice décide de vendre tous ses biens et de partir voyager seule pendant un an en Asie, en Amérique du Sud et en Afrique. Au cours de ses voyages, elle s’intéresse à des projets d’innovation sociale et environnementaux et découvre en Inde le yoga traditionnel intégral. Aujourd’hui, Alice est à la tête de l’entreprise “</em><a href="https://www.mojom.fr/"><em>Mojom</em></a><em>”. Sa conviction ? Pour activer les talents, il faut développer de nouvelles formes d’intelligences : émotionnelle mais aussi somatique (du corps). Interview.</em><br></p>



<h4 class="wp-block-heading"> <strong>Pourriez-vous me parler de votre entreprise “Mojom”?&nbsp;</strong></h4>



<p><strong>Alice Vivian. </strong>Le concept de « mojom » est né de la réunion du mot « MOJO» et de la vibration du son « OM ». Le mot « MOJO<em> </em>» viendrait originalement d’Afrique : il fait référence à un pouvoir magique nous apportant puissance et chance surnaturelles et représente notre force intérieure et notre qualité de présence. La syllabe « <em>OM</em> », connue dans les traditions hindouiste et bouddhiste est une vibration dite “sacrée” qui nous connecte à notre propre énergie vitale, mais aussi aux autres et au monde. Trouver son mojom, c’est donc trouver son alignement tête /coeur /corps&nbsp; et son énergie créative pour activer ses talents et déployer sa magie. Au quotidien, je puise dans le yoga des outils que j’adapte au monde du travail afin de permettre aux personnes de faire émerger leurs supers pouvoirs. </p>



<h4 class="wp-block-heading"> <strong>Justement, vous pratiquez et enseignez le yoga intégral. Quelle est la différence avec le yoga “classique” ?&nbsp;</strong></h4>



<p><strong>AV.</strong> Le Yoga intégral (Integral Yoga <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />) a été fondé il y a 50 ans par Sri Swami Satchidananda, un des plus grand maître spirituel du 21eme siècle qui a apporté le yoga traditionnel indien en occident en notamment aux Etats-Unis, en l’adaptant à nos besoins et nos cultures. C’est un yoga ancestral qui va plus loin qu’un travail uniquement sur le corps car il est complet, holistique, intégratif de toutes les facettes de notre « être ». Ce yoga mêle des pratiques posturales, des exercices de respiration, de relaxation, de méditation, une philosophie et une éthique du yoga permettant d’atteindre un épanouissement physique, émotionnel, intellectuel et spirituel.&nbsp;  </p>



<h4 class="wp-block-heading">  <strong>Vous vous intéressez de près aux neurosciences. Pourquoi ?&nbsp;</strong> </h4>



<p><strong>AV. </strong>Les récentes découvertes autour des neurosciences révèlent que nous avons plusieurs cerveaux. Le ventre est un acteur de premier plan dans le contrôle de nos émotions. 200 millions de neurones sont présents au niveau de l’intestin et ce système nerveux communique de manière étroite avec notre cerveau, notamment via le microbiote intestinal. De notre cœur partent également des connexions neuronales, biochimiques, biophysiques et énergétiques. Il y a donc une communication permanente entre le coeur, le ventre et le cerveau… D’où l’importance d’écouter son corps !&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"> <strong>Avec “mojom”, vous avez aussi la volonté de permettre à chacun de développer de nouvelles formes d’intelligence. C’est à dire ? </strong> </h4>



<p><strong>AV.</strong>&nbsp;Tout notre système d’éducation valorise l’intelligence intellectuelle alors qu’il en existe plein d’autres ! Dans les années 80, Howard Gardner a parlé de la théorie des intelligences multiples. Par exemple, L&rsquo;intelligence intra-personnelle consiste à savoir décrypter ses propres émotions, à écouter et connaître ses besoins et désirs, à entrer en introspection. L’intelligence interpersonnelle est la capacité à comprendre les autres, à communiquer avec eux avec efficacité. L’intelligence corporelle-kinesthésique est, quant à elle, l’intelligence du mouvement et permet d’utiliser son corps, de développer sa dextérité et de présenter aux autres l’expression visuelle de ses intentions. En prenant conscience de son corps, en travaillant sur sa posture, sa respiration, on peut renforcer sa présence, son ouverture à l’autre et son leadership. &nbsp;Le yoga permet donc de développer des intelligences émotionnelles et somatiques. Il est aussi important d’être à l’écoute de ses biorythmes pour gagner en efficacité et en performance. En ce sens, j’invite les personnes que j’accompagne à se reconnecter à leurs variations d’énergie, à connaître leurs pics de productivité et leurs baisses de régime pour organiser au mieux leurs journées.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"> <strong>Quels sont les livres qui vous ont le plus touché, marqué dans vos réflexions sur le lien tête/coeur/ corps et le développement personnel ?</strong> </h4>



<p><strong>AV. </strong>J’aime beaucoup citer le livre de Wendy Palmer sur le “leadership embodiment”. Utilisant des techniques d&rsquo;Aïkido et de pleine conscience, elle aide les grands managers à développer un leadership éclairé et inclusif grâce au corps. J’ai eu la chance de suivre une de ses formations; elle est très inspirante.  En neurosciences, le livre de Bernadette Lecerf Thomas <a href="https://www.amazon.fr/Activer-talents-avec-neurosciences-%C3%A9dition/dp/2744066257" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Activer les talents avec les neurosciences</a>« , qui est la formation que j’ai suivie. C’est passionnant ! Et j&rsquo;utilise beaucoup ses enseignements dans mes recherches et mon métier aujourd’hui. Enfin, sur un de sujets que j’explore beaucoup, la question du Temps et de l&rsquo;urgence de ralentir ( j’ai monté les Deceleration Camps), j’aime beaucoup le livre de Pedram Shojai, « L’Art de suspendre le temps », on y retrouve des petits rituels à faire au quotidien pour nous réconcilier avec le temps.<br></p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-alice-vivian/">« Le yoga permet de développer des intelligences émotionnelles et somatiques »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/interview-alice-vivian/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bonheur au travail, et si on arrêtait l’infantilisation ?</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/bonheur-au-travail-et-si-on-arretait-linfantilisation/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/bonheur-au-travail-et-si-on-arretait-linfantilisation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2020 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[bonheur au travail]]></category>
		<category><![CDATA[QVT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://gutenberg.wpmasters.org/wilco/a-great-thing-made-of-gold</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ces derniers temps, les idées pour améliorer la Qualité de Vie au Travail (QVT) fleurissent sur le web. Du babyfoot au Team Building Lego en passant par le gazon synthétique qui recouvre le sol de votre open-space, les idées esthétiques et ludiques ne manquent pas. Depuis quelques années, certaines entreprises font même appel à des &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/bonheur-au-travail-et-si-on-arretait-linfantilisation/">Bonheur au travail, et si on arrêtait l’infantilisation ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Ces derniers temps, les idées pour améliorer la Qualité de Vie au Travail (QVT) fleurissent sur le web. Du babyfoot au Team Building Lego en passant par le gazon synthétique qui recouvre le sol de votre open-space, les idées esthétiques et ludiques ne manquent pas. Depuis quelques années, certaines entreprises font même appel à des “Joséphine Ange Gardien” (communément appelé “Chief Happiness Officer”) pour améliorer la convivialité, vous proposer des cookies pailletés et des escapades à dos de licornes. Bien que ces idées puissent paraître goûtues et conviviales, il est urgent de dépasser cette « infantilisation » des salariés.&nbsp; Dans cet article, je vous propose quelques pistes concrètes et pérennes pour concilier bien-être, humanité et performance.&nbsp;</p>



<span id="more-362"></span>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/annie-spratt-wgivdx9dBdQ-unsplash-1024x674.jpg"><img decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/annie-spratt-wgivdx9dBdQ-unsplash-1024x674.jpg" alt=""/></a></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Le bonheur au travail, une histoire de strass et de paillettes ?</h3>



<h3 class="wp-block-heading">Prêt à faire évoluer vos pratiques managériales ?</h3>



<h4 class="wp-block-heading">Passez au management des appétences</h4>



<p>Non, le management des appétences ne consiste pas à proposer à vos équipes une activité de dégustation de fromages frais. Le sujet est bien plus sérieux ! Pour Francis Boyer, il est nécessaire de “passer de la gestion des savoir-faire au management de l’aimer-faire”, c’est à dire de proposer des missions en adéquation avec les sources de motivation individuelle. En d’autres termes, l’idée est de confier à vos équipes des tâches qui les font progresser et qui les intéressent au lieu de les confiner à des activités répétitives. Cela implique aussi de cesser de chercher à motiver chacun mais de permettre plutôt à vos équipes de générer leur propre motivation en s’appuyant sur leurs appétences lors de l’attribution des missions. En provenant directement de vos équipes, la motivation intrinsèque contribue à un développement plus rapide des compétences. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Arrêtez l’autoritarisme et partagez la réussite&nbsp;</strong></h4>



<p>Le manager ayant recours à l’autoritarisme commande au nom de son pouvoir, de son humeur et celui qui reçoit les ordres obéit au nom de la soumission et de la subordination&#8230; Même si nous aimons tous l’histoire de France, les seigneurs et les châteaux, n’est-il pas temps de dépasser cette vieille tradition féodale ?&nbsp; En fédérant les équipes autour d’un projet commun, vos équipes deviendront ainsi partenaires de ce projet et auront à y répondre en fonction de leur expertise et de leurs responsabilités. Un projet plus stimulant et bien loin de toute infantilisation&#8230; Aussi, vous devez faire en sorte que chaque employé, quel que soit son niveau hiérarchique, sache pourquoi ses missions sont importantes, l’idée étant d’informer chacun des bénéfices de sa contribution afin de donner à chacun la possibilité de trouver du sens à ce qu&rsquo;il fait. En tant que manager, il est aussi important que vous développiez de l’humilité. Bien que vous teniez sans doute le rôle le plus visible dans la gestion d’un projet, la réussite ne dépend pas que de vous et il va de soi qu’une équipe ne peut réussir qu’avec tous ses membres. Reconnaître que la participation de chacun a été essentielle est une vraie compétence relationnelle qui aura un impact bénéfique sur l’épanouissement de chacun et la performance du groupe.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Remettez en question votre culture </strong></h4>



<p>La relation au travail varie grandement d’une culture à une autre, de même que l’aménagement des bureaux, des horaires ou encore le rapport à la hiérarchie. Nous avons beaucoup à apprendre de nos pays voisins ! Bon nombre de managers réclament de leurs équipes une capacité de créativité tout en les cantonnant à des tâches répétitives et prosaïques et en les conviant à des réunions soporifiques et dévitalisantes à souhait. Le respect des normes socio-culturelles comme le présentéisme peut brider la créativité de vos équipes et l’atteinte intelligente des objectifs.&nbsp; Dans “Le Paradoxe du poisson rouge”, Hesna Cailliau nous invite par exemple à questionner notre rapport au temps très linéaire, réglementé, chronométré et associé à la vitesse.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Amenez vos collaborateurs à exprimer leurs besoins </strong></h4>



<p>Vous ne pouvez pas savoir ce que vos collaborateurs souhaitent  pour augmenter leur bien-être et leur plaisir au travail tant qu’ils ne l’expriment pas. Et souvent, ils ne l’expriment pas pas par crainte des jugements, des conséquences ou par résignation face aux précédentes demandes restées sans réponse. Il ne s’agit pas en tant que manager d’accepter toutes les demandes de vos employés, mais bien de veiller à ce que chacun soit entendu et que la réponse apportée soit claire, factuelle et adéquate. Pour cela, il est important d’amener vos collaborateurs à développer leurs compétences relationnelles et psychosociales car ils sont responsables de leurs comportements toxiques tout comme de leur bienveillance et de leur capacité à collaborer. De votre côté, en tant que manager, vous êtes responsable du cadre dans lequel les relations se jouent et devez donc favoriser une ambiance saine et dénuée de jeux de pouvoir. Dès lors que l’environnement relationnel devient toxique ou dévitalisant, le salarié n’est plus en mesure de garantir seul une posture sereine et collaborative.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/bonheur-au-travail-et-si-on-arretait-linfantilisation/">Bonheur au travail, et si on arrêtait l’infantilisation ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/bonheur-au-travail-et-si-on-arretait-linfantilisation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>

<!--
Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: https://www.boldgrid.com/w3-total-cache/

Mise en cache de page à l’aide de Disk: Enhanced 
Chargement différé (feed)
Mibnifié utilisant Disk

Served from: bonheuracultiver.fr @ 2026-04-24 14:38:34 by W3 Total Cache
-->