<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Articles - Affirmé·e</title>
	<atom:link href="https://bonheuracultiver.fr/category/articles/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bonheuracultiver.fr/category/articles/</link>
	<description>Du bonheur à cultiver</description>
	<lastBuildDate>Mon, 01 Jun 2020 13:56:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.4.3</generator>

<image>
	<url>https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/cropped-icône-du-site-fond-transparent-32x32.png</url>
	<title>Archives des Articles - Affirmé·e</title>
	<link>https://bonheuracultiver.fr/category/articles/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L’assertivité des femmes au travail</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/assertivite-des-femmes-au-travail/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/assertivite-des-femmes-au-travail/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 13:31:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Assertivité]]></category>
		<category><![CDATA[assertivité]]></category>
		<category><![CDATA[communication non violente]]></category>
		<category><![CDATA[communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme ordinaire]]></category>
		<category><![CDATA[travail au féminin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://gutenberg.wpmasters.org/wilco/at-daybreak-of-the-fifteenth-day-of-my-search</guid>

					<description><![CDATA[<p>En tant que femmes et en milieu professionnel notamment, nous pouvons être confrontées au “manterrupting”, à des blagues douteuses voir parfois sexistes, provoquant chez nous intimidation et déstabilisation. Le sexisme est ancré dans le quotidien. Lorsque nous nous retrouvons en minorité, notamment dans des entreprises à forte tendance masculine,  il est parfois difficile d’être ferme &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/assertivite-des-femmes-au-travail/">L’assertivité des femmes au travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En tant que femmes et en milieu professionnel notamment, nous pouvons être confrontées au “manterrupting”, à des blagues douteuses voir parfois sexistes, provoquant chez nous intimidation et déstabilisation. Le sexisme est ancré dans le quotidien. Lorsque nous nous retrouvons en minorité, notamment dans des entreprises à forte tendance masculine,  il est parfois difficile d’être ferme et assertif face aux commentaires qui nous sont adressés et qui pourtant dépassent notre zone de tolérance. A travers mes différentes expériences professionnelles, j’ai pu observer que le droit à la parole pour les femmes, c’est à dire le fait de s’autoriser à se dire mais aussi le fait d’être écoutée, n’est ni évident ni acquis. Dans cet article, je propose quelques pistes pour s’affirmer au travail en appliquant les principes de la communication positive, de la Communication Non Violente (CNV) et de la méditation.  </p>



<span id="more-272"></span>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L’assertivité des femmes au travail ne va pas de soi</strong></h4>



<p>La première étape pour s’affirmer au travail consiste à prendre conscience des croyances limitantes et des stéréotypes qui régissent notre société. Certaines études ont montré que les femmes qui s’expriment de manière énergique et affirmée peuvent être jugées plus sévèrement que les hommes pour un même degré d’assertivité. C’est l’idée développée par David Maxfield, vice président de Vitalsmarts aux Etats Unis dans sa conférence “<a href="https://www.youtube.com/watch?v=7BZ8pUL6JLA">Anger Inequality: Solutions for Women in the Workplace”</a>. L’idée qu’il défend, c’est qu’il est communément attendu des femmes qu’elles soient conformes &nbsp;aux stéréotypes culturels qui les cataloguent comme “bienveillantes” et “nourricières”&#8230; Face à une femme qui s’affirme et se positionne fermement, nos préjugés inconscients nous amèneraient plus facilement à interpréter cela comme une perte de sang de froid. Il se pourrait d’ailleurs que cette affirmation vous rappelle des running gag maintes et maintes fois entendus comme le fameux : “que lui arrive t-il, elle a ses règles?”&nbsp; Une femme qui s’affirme fermement peut donc être vite cataloguée comme émotive, irrationnelle ou en proie à ses hormones. Je vous invite d’ailleurs à lire l’article de Maryse Hania sur <a href="https://www.natmatiss.com/laffirmation-de-soi-au-feminin-2/">“l’affirmation de soi au féminin</a>”. Si le sujet fait hérisser vos poils, la BD <a href="https://emmaclit.com/2017/11/06/detends-toi/">“détends-toi” d’Emma Clit</a> devrait justement vous détendre un peu et vous faire sourire.&nbsp;<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Osez parler des stéréotypes et du sexisme ordinaire&nbsp; </strong></h4>



<p>Si vous avez regardé la vidéo de David Maxfield dont je vous parle plus haut, vous avez pu découvrir le principe de ce qu’il nomme “the innocculation statement”. L’idée est d’oser parler des stéréotypes que vous rencontrez au quotidien afin d’anticiper un potentiel jugement de l’autre. Concrètement, cela reviendrait à dire quelque chose comme : “En tant que femme, je sais qu’il existe un risque à ce que je m’exprime avec assertivité mais je vais tout de même vous faire part de mon avis ”. L’idée n’est pas d’ introduire chacune de vos idées par de courts témoignages féministes préventifs (en d’autres termes, ne sortez pas votre drapeau de suffragette à chaque intervention!) mais simplement de rappeler de temps en temps que ces stéréotypes existent, que vous en avez conscience et que vous savez qu’elles influent sur comment vos idées vont être entendues.&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Repérez vos zones de confort et d’inconfort, respectez-vous </strong></h4>



<p>Pour développer votre assertivité, la première étape consiste à entretenir une bienveillance envers vous-même, à être à l’écoute de votre corps et de vos émotions. Pour développer votre assertivité, commencez donc par repérer vos zones de confort et d’inconfort. Le programme “travail au féminin” de l&rsquo;application de méditation “Petit Bambou” peut vous aider à découvrir vos forces et vos freins intérieurs. En repérant vos zones d’inconfort, peut-être découvrirez-vous certains de vos dysfonctionnels relationnels (répétitions négatives, zones d’hypersensibilité) qui vous habitent et polluent vos relations à autrui et votre affirmation. En étant à l’écoute de vos sentiments, vous pourrez plus naturellement nommer vos ressentis.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Faites vous respecter, instaurez des limites claires </strong></h4>



<p>Certains messages négatifs, dévalorisants ou disqualifiants, peuvent vous inhiber. Ils vont semer le doute en vous, blesser l’image que vous avez de vous-même et vous paralyser jusqu’à vous interdire de parler ou de faire. S’il vous vient de l’autre, des autres, de l’environnement un événement, une parole ou un acte qui vous fait violence, vous pouvez nommer votre ressenti et remettre chez l’autre ce qui vous vient de lui, quand ce n’est pas bon pour vous.&nbsp;<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Agissez, osez dire les choses et apprenez à dire non</strong></h4>



<p>Le déficit de confiance en vous peut vous amener à ne pas oser agir, à ne pas oser dire et à fuir les discussions ou les projets.&nbsp; Pourtant, agir redonne confiance et encourage à réitérer les expériences positives. La confiance se construit dans la réalisation. Pour vous stimuler, n’hésitez pas à dresser quotidiennement une liste de vos expériences positives et de vos victoires, notamment celles où vous avez réussi à vous affirmer sans entrer dans des jeux de pouvoir mais en respectant les bases d’une bonne hygiène relationnelle. Pour développer votre assertivité, apprenez à vous définir le plus clairement possible et oser refuser quand cela vous semble nécessaire. Oser refuser vous permet de vous positionner différemment, de vous respecter et de renoncer à l’approbation de l’autre. Comme le dit si bien Jacques Salomé, c’est parfois en osant dire non à l’autre que vous apprendrez à dire oui à vous-même. Pour aller plus loin sur le sujet, je vous invite à lire <a href="http://myhappyjob.fr/happy-team-6-dites-oui-au-non/">l’article de Noëmie Martin-Pascual “dites oui au non”.&nbsp;</a></p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/assertivite-des-femmes-au-travail/">L’assertivité des femmes au travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/assertivite-des-femmes-au-travail/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Reconnaître ses pensées discordantes et renforcer son pouvoir personnel</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/pensees-discordantes-et-pouvoir-personnel/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/pensees-discordantes-et-pouvoir-personnel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 07:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Assertivité]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[distorsions cognitives]]></category>
		<category><![CDATA[pensées automatiques]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir personnel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://dannci.wpmasters.org/magazines/ables/?p=5395</guid>

					<description><![CDATA[<p>Léonard de Vinci a dit « Rien ne nous trompe autant que notre jugement ». Pour atteindre un état plus harmonieux, il est primordial de savoir identifier les pensées néfastes qui surviennent lorsque nous interprétons les événements car elles peuvent être énergivores et limitantes au quotidien. Or, la qualité de nos pensées influence notre vitalité. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/pensees-discordantes-et-pouvoir-personnel/">Reconnaître ses pensées discordantes et renforcer son pouvoir personnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Léonard de Vinci a dit « Rien ne nous trompe autant que notre jugement ». Pour atteindre un état plus harmonieux, il est primordial de savoir identifier les pensées néfastes qui surviennent lorsque nous <a href="http://www.nicolassarrasin.com/interpretation-comprendre-monde-vie">interprétons les événements</a> car elles peuvent être énergivores et limitantes au quotidien. Or, la qualité de nos pensées influence notre vitalité. Ce ne sont pas les événements de la vie quotidienne qui causent nos émotions, c’est plutôt nos pensées et nos perceptions. Le traitement de l’information face à un même stimulus est un processus&nbsp; subjectif, c’est à dire qu’il sera différent d’une personne à une autre et dépend  notamment de notre personnalité, de notre vécu ou encore de notre état émotionnel…Cet article vous propose des solutions pour apprendre à repérer vos croyances dysfonctionnelles et tenter de les modifier pour les transformer en pensées stimulantes et énergisantes.&nbsp;  </p>



<span id="more-5395"></span>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Les pensées discordantes, c’est quoi ?</strong></h4>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6584" width="486" height="323" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rob-schreckhise-8zdEgWg5JAA-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 486px) 100vw, 486px" /></figure></div>



<p>Les pensées discordantes ou  “distorsions cognitives” ont été mis en lumière en 1967 par Aaron Beck, pionnier de la <a href="http://www.psychomedia.qc.ca/lexique/definition/therapie-cognitivo-comportementale">psychothérapie cognitivo-comportementale</a>. Il s’agit de pensées systématiques, envahissantes, automatiques et souvent négatives qui proviennent d’un usage naturel mais erroné des processus cérébraux qui traitent les informations. Ces pensées peuvent porter sur vous-même, sur votre entourage ou sur l’avenir. Peut-être vous êtes vous déjà surpris à tirer des conclusions générales sur la base d’un seul ou de quelques incidents ? A amplifier l’importance de vos erreurs ou de vos lacunes ? Ou peut-être à tenir les autres responsables de vos émotions ? Il s’agit précisément de pensées discordantes qui viennent à chaque fois maintenir vos croyances de base et vous empêchent d’aller de l’avant. <a href="http://www.psychomedia.qc.ca/categorie/1150">Aaron Beck</a> a identifié six distorsions cognitives : la pensée “noir ou blanc”, la conclusion hâtive, la surgénéralisation, l’abstraction sélective, la dramatisation/minimisation et  enfin la personnalisation. Par la suite, le psychologue David Burns en a identifié quatre autres : le raisonnement émotionnel, les fausses obligations, l’étiquetage et le blâme.  Si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, je vous invite à lire l’article “<a href="http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie-cognitive/2013-03-14/distorsions-cognitives-liste-definitions">10 distorsions cognitives qui entretiennent des émotions négatives</a>”de Psychomédia. <br></p>



<h4 class="wp-block-heading"> Apprivoisez votre dialogue intérieur  </h4>



<p>La première étape pour se détacher de ces distorsions cognitives est de les identifier. Il s’agit bien souvent d’images ou de pensées qui viennent à vous naturellement sans que vous ayez eu besoin de réfléchir. Généralement, vous évaluez ces pensées comme étant vraies et elles influencent la façon dont vous vous sentez. Pour apprivoiser votre dialogue intérieur, je vous invite à mettre le plus souvent possible des mots sur vos pensées. En effet, vos pensées relèvent du champ du préconscient, elles sont présentes et deviennent conscientes à partir du moment où vous décidez de porter délibérément l’attention sur elles. En mettant des mots sur vos pensées, vous allez prendre conscience du discours intérieur qui précède ou accompagne vos comportements et vos émotions. Pour détecter vos pensées automatiques, je vous invite à vous poser quelques questions comme : Que se passait-il dans mon esprit juste avant que cette émotion surgisse ? Si c’était vrai, qu’est-ce que ça signifie à propos de moi et de ce que les autres pensent de moi ? Qu’est-ce que je crains qu’il arrive ? L’acceptation de vos pensées et de vos émotions est essentielle. En apprivoisant vos pensées, vous allez prendre du recul par rapport à celles-ci, les observer et appliquer le principe de la défusion : dans la fusion vous pensez par vos pensées ; par la défusion, vous apprenez à penser à vos pensées.<br></p>



<h4 class="wp-block-heading">Modifiez vos pensées automatiques&nbsp;</h4>



<p>La deuxième étape consiste à confronter vos pensées à la réalité et donc à discréditer vos pensées dysfonctionnelles. Pour cela, mettez les au défi en cherchant des preuves qui confortent vos pensées et d’autres qui la discréditent. Ensuite, interrogez vous sur ce que serait une pensée plus réaliste dans ce contexte. Cette étape vous permet d’identifier l’erreur de pensée. Quelques questions peuvent vous aider à vous confronter à vos pensées irrationnelles : Avez-vous vécu des situations vous démontrant que cette pensée n&rsquo;est pas toujours entièrement vraie ? Si un (e) ami (e) ou une personne que vous aimez avait cette pensée, que lui diriez-vous ? Lorsque vous ne vous sentez pas comme aujourd’hui, est-ce que vous pensez à ce type de situation différemment ? Si oui, comment ? Vous pouvez aussi évaluer votre responsabilité en vous demandant s’il existe d&rsquo;autres facteurs ou d&rsquo;autres personnes impliquées dans la situation. Limiter l’utilisation des «il faut» dans votre discours intérieur ou extérieur vous sera aussi utile car cette utilisation est très stressante, autant lorsque vous l’utilisez pour dicter la conduite à quelqu’un que lorsqu’elle est utilisée par quelqu’un d’autre pour vous donner des ordres. Contrecarrer les “j’aurais dû”  est aussi bénéfique. Le fait de refuser la réalité en se disant que cela aurait dû être différent vous empêche de surmonter ou de changer l’événement. En d’autres termes, c’est par l’action que vous pouvez influencer le monde qui vous entoure et non pas à partir de votre discours intérieur qui influence aucunement ce qui arrive. </p>



<h4 class="wp-block-heading"> Développez la pleine conscience  </h4>



<p>En développant la pleine conscience, c’est à dire en portant votre attention de manière non jugeante sur l&rsquo;expérience du moment présent, vous pourrez davantage accueillir vos pensées. La pleine conscience vous permet de centrer votre attention sur l’instant, sur tout ce que vous êtes et sur ce que vous ressentez.&nbsp; L’idée est de regarder vos pensées simplement passer comme des nuages, sans rien faire, sans vous y attacher. Vous les voyez survenir, se développer, transiter, puis disparaître. Il n&rsquo;y a rien à faire, juste les accueillir lorsqu&rsquo;elles se présentent, les observer suivre leur cours, puis disparaître. Cette pratique devrait vous aider à développer votre capacité de recul pour observer avec bienveillance votre fonctionnement. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article <a href="https://www.pleine-conscience.be/la-pleine-conscience/">“Qu’est-ce que la “Pleine Conscience” ou “Mindfulness”?”</a>.<br></p>


<p><!--EndFragment--></p><p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/pensees-discordantes-et-pouvoir-personnel/">Reconnaître ses pensées discordantes et renforcer son pouvoir personnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/pensees-discordantes-et-pouvoir-personnel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>“Le paradoxe du poisson rouge” de Hesna Cailliau</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2020 13:59:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[sagesse chinoise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonheuracultiver.fr/?p=6508</guid>

					<description><![CDATA[<p>Hesna est diplômée de science Pô et de sociologie. Auteure de livres portant sur l’interculturalité, son livre “le paradoxe du poisson rouge” est sans conteste l’un de mes coups de coeur de l’année&#160; ! Dans ce livre, Hesna met en avant les résonances et les dissonances de notre culture avec celle de la culture chinoise &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/">“Le paradoxe du poisson rouge” de Hesna Cailliau</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Hesna est diplômée de science Pô et de sociologie. Auteure de livres portant sur l’interculturalité, son livre “<a href="https://www.babelio.com/livres/Cailliau-Le-paradoxe-du-poisson-rouge--Une-voie-chinoise-p/775642">le paradoxe du poisson rouge</a>” est sans conteste l’un de mes coups de coeur de l’année&nbsp; ! Dans ce livre, Hesna met en avant les résonances et les dissonances de notre culture avec celle de la culture chinoise et appuie son discours sur des références historiques, bibliques et linguistiques solides et facilement compréhensibles par tout un chacun. L’idée défendue : les sagesses taoïstes et bouddhistes peuvent nous inspirer au quotidien. Ce livre est une douce invitation à “descendre dans la grotte de notre coeur” et à découvrir la sagesse chinoise. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le symbole de la carpe koï </strong></h4>



<p> Alors que nous sommes les héritiers des traditions gréco-bibliques, les Chinois sont les héritiers de 3 traditions millénaires : le taoïsme, le confucianisme et le bouddhisme. Celles-ci ont développé une forme de pensée différente de la nôtre, non pas linéaire et rationnelle mais circulaire et en réseau. La carpe Koï, poisson emblématique de l&#8217;empire du Milieu et de ce livre, incarne la souplesse, la fluidité, l&rsquo;adaptabilité, le calme, la sérénité, l’harmonie, l&rsquo;ouverture à l&rsquo;incertitude et à l’ici et maintenant. La sagesse chinoise invite à rechercher la profondeur plutôt que la perfection et, en cela, la carpe koï montre l’exemple : c’est dans les fonds sablonneux qu’elle trouve refuge pour se reposer et se ressourcer. Le message sous-jacent est celui d’une incitation à nous détacher des conventions sociales afin de répondre plutôt à nos exigences intérieures. Pour la sagesse taoïste, la destinée de l’homme consiste à accéder à sa nature propre,&nbsp; elle n’est pas à conquérir puisqu’elle émerge spontanément lorsqu’il se libère de ses conditionnements. Avec ses grands yeux et sa grande bouche, la carpe koï incarne l’ouverture d’esprit et l’observation pour mieux absorber. </p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-1024x683.jpg" alt="" data-id="6513" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/pham-an-ps42dsng7ye-unsplash/" class="wp-image-6513" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-1024x683.jpg" alt="" data-id="6520" data-full-url="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-scaled.jpg" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/tifenn-dgt-ppwk032gsao-unsplash/" class="wp-image-6520" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li></ul></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le rapport au temps</strong></h4>



<p> Le Chinois est totalement ce qu’il est dans ce qu’il fait, ancré dans le présent, attentif à tout ce qui se passe autour de lui. Le futur lointain ne l’intéresse pas et le passé n’a de valeur que s’il éclaire le présent. Vivre au présent permet de garder l’espérance, laquelle est différente de l’espoir : la première se conjugue au présent et vient de l’intérieur, l’autre se conjugue au futur et dépend de conditions extérieures. Notre conception occidentale du temps est différente : nous prônons le multi-tâches, chassons les temps inutiles et associons l’efficacité à la vitesse. Dans la culture chinoise, le temps “perdu” peut être du temps gagné en intensité et en qualité de vie, les plages de détente et de silence permettant d’ailleurs de se ressourcer et de méditer. Aussi, si notre conception de l’histoire s’articule autour de grandes dates faisant rupture, en Chine il s’agit plutôt d’un processus continu de transformations silencieuses, accompagnées de signes annonciateurs. Cette importance accordée aux signes se vérifie jusque dans la médecine chinoise qui a tendance à privilégier la thérapie préventive plutôt que curative. D’ailleurs, selon la sagesse taoïste, “qui voit l’invisible est capable de l’impossible”. Aussi, alors que notre société est plutôt fondée sur la communication verbale, les chinois considèrent que le visage, les gestes, le ton de la voie d’une personne recèlent bien plus de vérités que ses propos. </p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-1024x683.jpg" alt="" data-id="6516" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/hour-glass-sands-of-time/" class="wp-image-6516" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-2048x1366.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="684" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-1024x684.jpg" alt="" data-id="6517" data-full-url="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-scaled.jpg" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/dorota-dylka-y6nfvt1ebyw-unsplash/" class="wp-image-6517" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-1024x684.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-768x513.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-1536x1026.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-2048x1367.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li></ul></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L’importance du changement et de l&rsquo;impermanence </strong></h4>



<p> La conception chinoise du yin et du yang voit le monde comme une réalité en transformation perpétuelle, la réalité comme un processus dynamique et non une entité stable. Ce que l&rsquo;Occident appelle « le monde réel », la Chine l&rsquo;appelle « le monde flottant ». La chine accorde beaucoup d’importance à ce qu’on pourrait appeler “l&rsquo;alternance”. Leur langue ne permet pas d&rsquo;imaginer des termes désignant des absolus. Depuis Platon et Aristote, nous croyons en l&rsquo;existence de vérités éternelles, accessibles par la raison et valables pour tous les peuples, tous les temps et tous les lieux. Pour la sagesse chinoise, il n&rsquo;y a pas de vérités que pour des peuples, des temps et des espaces définis. En ne s’attachant à aucun modèle, à aucun schéma préétabli, nous restons ouverts à tous les possibles. Bien sûr, cela ne signifie pas ne pas avoir d’idées mais plutôt d’éviter les affirmations catégoriques et les obstinations puisque la réalité est en transformation continue et&nbsp; l’être humain appelé à se renouveler sans cesse. La fixation sur un but, pour la sagesse chinoise, est source de tension. Ainsi, les chinois ont tendance à privilégier la vision à la visée puisqu’elle s’inscrit dans un champ beaucoup plus large dans la durée et s’appuie sur le potentiel de l’ici et maintenant. L’opportunisme est d’ailleurs une vertue en chine car elle consiste à répondre à l’exigence du moment.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Vivre en harmonie avec les autres et la nature </strong></h4>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<p> Pour les chinois, le bonheur est dans le lien. Ce qui nous rend vraiment heureux serait donc la qualité des relations que nous entretenons avec les autres. L’idée occidentale selon laquelle la nature fonctionnerait&nbsp; selon la loi du plus fort trouve son origine dans un désir de domination. L’homme moderne occidental ne s’est-il malheureusement pas coupé du vivant ? Dans la sagesse chinoise, l’homme est un vivant parmi les vivants, “serviteur et locataire de la nature” et non pas “maître et possesseur de l’univers”. Bouddha a d’ailleurs déclaré “l’égalité entre tous les êtres, animés comme inanimés, tous détiennent le germe de la bouddhéité” : minéraux, végétaux, animaux et humains.”  </p>
</div></div>
</div></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Exclusion vs inclusion</strong></h4>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6519" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La pensée occidentale est plutôt fondée sur l’exclusion, c’est à dire l’un ou l’autre. la pensée chinoise est fondée sur l’inclusion, “et l’un et l’autre”. Rien ne s’oppose, tout se superpose. D’ailleurs, les religions chinoises ne sont pas des philosophies, elles ne proposent pas une conception exclusive, spécifique et définie du monde mais une voie d’éveil à la réalité et une méthode pour y parvenir.&nbsp; Par exemple, il n’y a pas  d’opposition entre les religions taoïste et bouddhiste : la première a intégré nombre des conceptions de la seconde, notamment la notion de karma, certaines techniques de respiration et de méditation. Contrairement aux religions monothéistes, il n’y a jamais eu en chine de guerre sainte ou de croisade.&nbsp;<br></p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/">“Le paradoxe du poisson rouge” de Hesna Cailliau</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bonheur au travail, et si on arrêtait l’infantilisation ?</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/bonheur-au-travail-et-si-on-arretait-linfantilisation/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/bonheur-au-travail-et-si-on-arretait-linfantilisation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2020 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[bonheur au travail]]></category>
		<category><![CDATA[QVT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://gutenberg.wpmasters.org/wilco/a-great-thing-made-of-gold</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ces derniers temps, les idées pour améliorer la Qualité de Vie au Travail (QVT) fleurissent sur le web. Du babyfoot au Team Building Lego en passant par le gazon synthétique qui recouvre le sol de votre open-space, les idées esthétiques et ludiques ne manquent pas. Depuis quelques années, certaines entreprises font même appel à des &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/bonheur-au-travail-et-si-on-arretait-linfantilisation/">Bonheur au travail, et si on arrêtait l’infantilisation ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Ces derniers temps, les idées pour améliorer la Qualité de Vie au Travail (QVT) fleurissent sur le web. Du babyfoot au Team Building Lego en passant par le gazon synthétique qui recouvre le sol de votre open-space, les idées esthétiques et ludiques ne manquent pas. Depuis quelques années, certaines entreprises font même appel à des “Joséphine Ange Gardien” (communément appelé “Chief Happiness Officer”) pour améliorer la convivialité, vous proposer des cookies pailletés et des escapades à dos de licornes. Bien que ces idées puissent paraître goûtues et conviviales, il est urgent de dépasser cette « infantilisation » des salariés.&nbsp; Dans cet article, je vous propose quelques pistes concrètes et pérennes pour concilier bien-être, humanité et performance.&nbsp;</p>



<span id="more-362"></span>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/annie-spratt-wgivdx9dBdQ-unsplash-1024x674.jpg"><img decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/annie-spratt-wgivdx9dBdQ-unsplash-1024x674.jpg" alt=""/></a></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Le bonheur au travail, une histoire de strass et de paillettes ?</h3>



<h3 class="wp-block-heading">Prêt à faire évoluer vos pratiques managériales ?</h3>



<h4 class="wp-block-heading">Passez au management des appétences</h4>



<p>Non, le management des appétences ne consiste pas à proposer à vos équipes une activité de dégustation de fromages frais. Le sujet est bien plus sérieux ! Pour Francis Boyer, il est nécessaire de “passer de la gestion des savoir-faire au management de l’aimer-faire”, c’est à dire de proposer des missions en adéquation avec les sources de motivation individuelle. En d’autres termes, l’idée est de confier à vos équipes des tâches qui les font progresser et qui les intéressent au lieu de les confiner à des activités répétitives. Cela implique aussi de cesser de chercher à motiver chacun mais de permettre plutôt à vos équipes de générer leur propre motivation en s’appuyant sur leurs appétences lors de l’attribution des missions. En provenant directement de vos équipes, la motivation intrinsèque contribue à un développement plus rapide des compétences. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Arrêtez l’autoritarisme et partagez la réussite&nbsp;</strong></h4>



<p>Le manager ayant recours à l’autoritarisme commande au nom de son pouvoir, de son humeur et celui qui reçoit les ordres obéit au nom de la soumission et de la subordination&#8230; Même si nous aimons tous l’histoire de France, les seigneurs et les châteaux, n’est-il pas temps de dépasser cette vieille tradition féodale ?&nbsp; En fédérant les équipes autour d’un projet commun, vos équipes deviendront ainsi partenaires de ce projet et auront à y répondre en fonction de leur expertise et de leurs responsabilités. Un projet plus stimulant et bien loin de toute infantilisation&#8230; Aussi, vous devez faire en sorte que chaque employé, quel que soit son niveau hiérarchique, sache pourquoi ses missions sont importantes, l’idée étant d’informer chacun des bénéfices de sa contribution afin de donner à chacun la possibilité de trouver du sens à ce qu&rsquo;il fait. En tant que manager, il est aussi important que vous développiez de l’humilité. Bien que vous teniez sans doute le rôle le plus visible dans la gestion d’un projet, la réussite ne dépend pas que de vous et il va de soi qu’une équipe ne peut réussir qu’avec tous ses membres. Reconnaître que la participation de chacun a été essentielle est une vraie compétence relationnelle qui aura un impact bénéfique sur l’épanouissement de chacun et la performance du groupe.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Remettez en question votre culture </strong></h4>



<p>La relation au travail varie grandement d’une culture à une autre, de même que l’aménagement des bureaux, des horaires ou encore le rapport à la hiérarchie. Nous avons beaucoup à apprendre de nos pays voisins ! Bon nombre de managers réclament de leurs équipes une capacité de créativité tout en les cantonnant à des tâches répétitives et prosaïques et en les conviant à des réunions soporifiques et dévitalisantes à souhait. Le respect des normes socio-culturelles comme le présentéisme peut brider la créativité de vos équipes et l’atteinte intelligente des objectifs.&nbsp; Dans “Le Paradoxe du poisson rouge”, Hesna Cailliau nous invite par exemple à questionner notre rapport au temps très linéaire, réglementé, chronométré et associé à la vitesse.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Amenez vos collaborateurs à exprimer leurs besoins </strong></h4>



<p>Vous ne pouvez pas savoir ce que vos collaborateurs souhaitent  pour augmenter leur bien-être et leur plaisir au travail tant qu’ils ne l’expriment pas. Et souvent, ils ne l’expriment pas pas par crainte des jugements, des conséquences ou par résignation face aux précédentes demandes restées sans réponse. Il ne s’agit pas en tant que manager d’accepter toutes les demandes de vos employés, mais bien de veiller à ce que chacun soit entendu et que la réponse apportée soit claire, factuelle et adéquate. Pour cela, il est important d’amener vos collaborateurs à développer leurs compétences relationnelles et psychosociales car ils sont responsables de leurs comportements toxiques tout comme de leur bienveillance et de leur capacité à collaborer. De votre côté, en tant que manager, vous êtes responsable du cadre dans lequel les relations se jouent et devez donc favoriser une ambiance saine et dénuée de jeux de pouvoir. Dès lors que l’environnement relationnel devient toxique ou dévitalisant, le salarié n’est plus en mesure de garantir seul une posture sereine et collaborative.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/bonheur-au-travail-et-si-on-arretait-linfantilisation/">Bonheur au travail, et si on arrêtait l’infantilisation ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/bonheur-au-travail-et-si-on-arretait-linfantilisation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tâches ménagères : on s’y met tous !</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/taches-menageres-on-sy-met-tous/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/taches-menageres-on-sy-met-tous/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2020 15:29:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[Parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[charge mentale]]></category>
		<category><![CDATA[parentalité positive]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://gutenberg.wpmasters.org/wilco/down-the-hill-i-saw-her-face</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lorsque je suis devenue belle-maman de trois enfants, il m’est arrivé (et il m’arrive encore!) d’être agacée face à des comportements que je percevais comme un manque de reconnaissance ou d’implication dans la maison. Retrouver jonchant sur le sol de la salle de bain des serviettes transformées en véritables boules puantes ou encore découvrir à &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/taches-menageres-on-sy-met-tous/">Tâches ménagères : on s’y met tous !</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Lorsque je suis devenue belle-maman de trois enfants, il m’est arrivé (et il m’arrive encore!) d’être agacée face à des comportements que je percevais comme un manque de reconnaissance ou d’implication dans la maison. Retrouver jonchant sur le sol de la salle de bain des serviettes transformées en véritables boules puantes ou encore découvrir à mon lever une table de petit-déjeuner victime du Tchernobyl de la miette… me mettait parfois sur les nerfs. Très vite, je me suis aperçue que développer l’implication, la solidarité et la responsabilité dans la prise en charge des tâches ménagères était une nécessité pour renforcer l’esprit de famille et contribuer à diminuer le stress général par une répartition de la charge de travail. Objectifs : que chacun, parents comme enfants, puisse se réaliser, s’épanouir, se sentir respecté et reconnu au sein de la maison. Sacré programme me direz-vous ! Alors, comment tenter d’y parvenir ?<br></p>



<span id="more-4339"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine.jpg" alt="" class="wp-image-6557" width="488" height="326" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine.jpg 1600w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/lego-wall-e-fig-cult-computer-robot-machine-1536x1024.jpg 1536w" sizes="(max-width: 488px) 100vw, 488px" /></figure></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Etape 1 : Prendre conscience de notre charge mentale</strong></h4>



<p>En tant que parents, nous jonglons entre les exigences de notre vie professionnelle, de notre vie familiale et nos aspirations personnelles pour lesquelles nous aimerions bien souvent pouvoir consacrer plus temps. Dans le tumulte de nos journées et du fameux « métro boulot dodo »,  nous avons parfois le sentiment de n’avoir le temps de rien.  Avez-vous déjà eu l’impression d’activer votre « mode Robocop » en sortant du travail pour réaliser un ensemble de tâches quotidiennes de façon presque automatique, sans y trouver le moindre sens ou plaisir ? Nous nous plaignons parfois de devoir gérer ces tâches par nécessité et sommes convaincus de n’avoir pas d’autre choix que de les faire. c’est ainsi que nous nous enlisons dans le perfectionnisme domestique. La première étape consiste  donc à prendre du recul sur cette charge mentale qui touche vraisemblablement plus les femmes que les hommes pour des raisons d’éducation genrée. Pour mieux comprendre le concept de la charge mentale, je vous invite à découvrir la <a href="https://emmaclit.com/2017/05/09/repartition-des-taches-hommes-femmes/">BD “fallait demander” de Emma Clit.</a>   Prendre du recul sur cette charge mentale signifie renouer avec notre pouvoir de décision, interroger nos schémas éducationnels et nos croyances limitantes pour parvenir notamment à nous détacher de notre titre de responsable domestique. A ce sujet, n’hésitez pas à écouter les podcasts « Comment alléger sa to-do liste », « le biais de confirmation » ou encore « tout est un choix » de Clotilde Dusoulier.<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Etape 2 : Mieux communiquer, faire des demandes claires, éviter les injonctions</strong></h4>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6561" width="512" height="342" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-1536x1025.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/famiy-sitting-on-couch-2048x1366.jpg 2048w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure></div>



<p>Jacques Salomé explique que nous devenons relationnels lorsque nous savons nous positionner avec des demandes claires, en affirmant nos propres besoins et non en ayant recours aux injonctions ou aux remarques accusatrices. A ce sujet, je vous invite à lire mon article <a rel="noreferrer noopener" href="https://bonheuracultiver.fr/exit-le-tu-qui-tue/" target="_blank">exit le tu qui tue</a>.  Si nous formulons une demande à nos enfants (“peux-tu stp m’aider à mettre la table?”, “peux-tu passer l’aspirateur aujourd’hui?”, etc.)  nous devons donc pouvoir entendre la réponse, quelle qu&rsquo;elle soit et devons donc laisser les enfants nous confronter, affirmer leurs propres attentes…Pour lesquelles nous aurons des réponses qui ne comblent pas toujours non plus leurs espérances. Passer des injonctions aux demandes claires et ouvertes rend les échanges familiaux vivants et énergisants pour chacun. Aussi, nos demandes ne doivent pas être vécues comme des corvées mais comme des activités qui permettent aux enfants d’être reconnus comme ayant apporté, par leur contribution, un vrai plus au fonctionnement familial. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Etape 3 : Etablir des règles claires, permettre à l’enfant de se réaliser&nbsp;</strong><br></h4>



<p>A présent, vous venez donc de renoncer à votre statut de post-it géant et vous avez appris (ou tout du moins fait l’effort d’essayer) à mieux communiquer en affirmant vos besoins. Bon, d’accord, mais maintenant qui fait quoi ? Sachez que si vous avez déjà su mettre l’étape 1 et l’étape 2 en pratique dans votre vie, une grande partie du travail a déjà été accomplie. Il se pourrait&nbsp; même qu’une organisation plus équitable et responsabilisante pour chacun ait déjà naturellement pointé le bout de son balais au sein de votre cocon familial.<br></p>



<p>Avant toute chose, il est capital de définir des règles de vie claires et communément partagées et de veiller à ce que chacun les respectent, y compris les parents. Comme dit <a href="http://www.filliozat.net/il-me-cherche/">Isabelle Filliozat</a> dans son livre <a href="https://www.parentalitezen.com/il-me-cherche/">“Il me cherche”</a> : “Les enfants détestent les limites, ils adorent les règles !” Les règles doivent être cohérentes, claires et concises, fixées avec les enfants, adaptées à leur âge et assorties de conséquences logiques.<br>Il existe ensuite pléthore de solutions pour amener les enfants à gagner en autonomie sur les tâches ménagères et mieux vaut le sensibiliser dès leur plus jeune âge. A ce titre, je vous invite à découvrir l’article “<a href="http://www.mercimontessori.com/2016/05/montessori-le-grand-menage.html">Montessori : le grand ménage!</a>” d’Elsa. Vous pouvez par exemple recourir à un planning collaboratif de tâches ménagères, l’essentiel étant de le rendre visible,  amusant et de le faire vivre au quotidien. Ce planning doit permettre à l’enfant de choisir une ou plusieurs tâches à prendre en charge parmi plusieurs listées et de la (les) réaliser sans que vous ayez sans cesse besoin de le lui rappeler. Il est important que chacun complète la liste au fur et à mesure et que des points réguliers soient organisés pour partager son ressenti sur cet outil, le faire évoluer et le faire vivre. Pour ma part, j’ai déjà utilisé l’une des baies vitrées de la maison et des stylos marqueurs de craie liquide de toutes les couleurs comme mur d’échange. Ce “process” a le mérite de valoriser les actions de chacun et de donner de la visibilité aux petits gestes du quotidien qui passent souvent inaperçus.  </p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/taches-menageres-on-sy-met-tous/">Tâches ménagères : on s’y met tous !</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/taches-menageres-on-sy-met-tous/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exit le tu qui tue !</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/exit-le-tu-qui-tue/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/exit-le-tu-qui-tue/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2020 16:59:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[communication non violente]]></category>
		<category><![CDATA[communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[écoute participative]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://52themes.com/demo/06/?p=366</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous êtes vous déjà surpris à déverser votre colère sur une personne de votre entourage qui, sans nul doute, semblait être à l’origine de votre mal-être&#160; ? Avez-vous remarqué que, lorsque vous espériez susciter compréhension et bienveillance de sa part en lui criant dessus, vous provoquiez “bizarrement” l’effet inverse ? Cet article vous propose des &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/exit-le-tu-qui-tue/">Exit le tu qui tue !</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Vous êtes vous déjà surpris à déverser votre colère sur une personne de votre entourage qui, sans nul doute, semblait être à l’origine de votre mal-être&nbsp; ? Avez-vous remarqué que, lorsque vous espériez susciter compréhension et bienveillance de sa part en lui criant dessus, vous provoquiez “bizarrement” l’effet inverse ? Cet article vous propose des pistes pour développer une communication saine et vivante et vous ouvre les portes de l&rsquo;écoute participative.</p>



<span id="more-366"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jaime-spaniol-L0N74GWsq8-unsplash-1024x576.jpg" alt="" width="502" height="282"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Au diable le tu tue !</strong></h3>



<p>Non, je ne parle pas de cette jupe portée par les danseuses de ballet classique mais bel et bien de l’utilisation abusive du “tu” et du “juge-ment”. La communication positive implique de ne pas recourir à la négation et à la dévalorisation de l’autre et invite plutôt chacun à analyser ses pensées, à comprendre et assumer ses émotions et par là même à découvrir ses besoins sous- jacents. En disant “tu” à l’autre, vous l’agressez et l’accusez. Or, devant un reproche, et à moins que votre interlocuteur ait quelques tendances sadomasochistes, il est fort probable que vos remarques ne soient pas accueillies avec toute la bienveillance et l’ouverture d’esprit que vous imaginiez mériter. Accusé, votre interlocuteur vous attaquera à son tour, se justifiera ou se mettra dans une posture de retrait. Diantre, vous qui nourrissiez l’espoir intérieur d’être enfin compris(e).</p>



<p>Pour vous aider à y voir plus clair,&nbsp; observons ces deux formulations :&nbsp;</p>



<ul><li>Formulation 1 : “Tu es pénible à ne jamais m’écouter”&nbsp;</li><li>Formulation 2 :&nbsp; “Je me sens agacée par l’absence de réponse”&nbsp;</li></ul>



<p>La première formulation s’appuie sur une accusation de votre interlocuteur qui, il y a fort à parier, risque de vous envoyer paître au fin fond d’une contrée lointaine. La seconde s’appuie sur une appropriation de vos pensées et de vos émotions. Dans ce cas précis, vous parlez sincèrement, à coeur ouvert et vous avez nettement plus de chance d’obtenir l’attention de la personne en face de nous. En d’autres termes, dire “tu” revient à parler sur l’autre tandis que dire “je” démontre une volonté de se faire comprendre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Parlez</strong> à coeur ouvert</h3>



<p>Parler en “je”, implique&nbsp; d’entrer dans une démarche d’authenticité, de respect à soi-même et de respect aux autres. Bien communiquer, c’est savoir s’écouter dans un premier temps et savoir exprimer les sentiments qu’une situation crée en nous. Pour utiliser plus naturellement le “je” dans nos relations, vous pouvez avoir recours à la “communication non violente” (CNV), langage développé par Marshall Rosenberg et que je vous explique ci-dessous.&nbsp;</p>



<p><br>La CNV est composée de 4 étapes :&nbsp;</p>



<ul><li><strong>L’observation </strong>: cette première étape vous invite à dire factuellement ce que vous avez observé en vous basant sur des faits concrets et tangibles. Par exemple, plutôt que de dire “tu n’en fais toujours qu’à ta tête”, préférez le “je t’ai demandé à plusieurs reprises de ranger ta chambre et n’ai obtenu aucune réponse de ta part”<br><br></li><li><strong> Le sentiment </strong>: parlez de vous avec authenticité. Au&nbsp; “tu ne me considères pas” accusateur, soyez fidèle à vous même et préférez le “je ne me sens pas écoutée”.&nbsp;</li></ul>



<p>Nota bene : vos sentiments sont là pour vous rappeler vos besoins. il n’y a pas de bons ou de mauvais sentiments. En communication non violente, on parle plutôt de sentiments agréables ou désagréables.&nbsp;</p>



<ul><li><strong> Le besoin : </strong>D’après Marshall Rosenberg, il existe neuf besoins fondamentaux majeurs :&nbsp;<br>
<ul>
<li>Besoins physiologiques&nbsp;</li>
<li>Sécurité&nbsp;</li>
<li>Empathie</li>
<li>Créativité&nbsp;</li>
<li>Amour, intimité&nbsp;</li>
<li>Distraction&nbsp;</li>
<li>Récupération&nbsp;</li>
<li>Autonomie&nbsp;</li>
<li>Sens</li>
</ul>
</li></ul>



<p>Alors, après avoir mis des mots sur ces sentiments que vous éprouvez,, entrez encore davantage en introspection. Finalement, de quoi avez-vous besoin ? </p>



<ul><li><strong>La demande : &nbsp;</strong>La dernière étape d’un échange qui s’appuie sur la CNV est celle de la demande. Celle-ci doit être réalisable, précise, positive et concrète. Elle est toujours négociable, c’est à dire qu’il ne doit pas s’agir d’une exigence déguisée. Il ne doit y avoir donc ni manipulation, ni contrainte ni culpabilité.</li></ul>



<p>La CNV est bien plus qu’un langage et vous invite, au fil du temps, à concentrer votre attention sur ce qui est en jeu chez vous et chez l’autre et à réfléchir à votre intention : développer le réactionnel ou plutôt le relationnel ?</p>



<p><strong>Alors, êtes-vous prêt à retirer votre tu tue ?</strong></p>



<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/exit-le-tu-qui-tue/">Exit le tu qui tue !</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/exit-le-tu-qui-tue/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sortir des violences éducatives ordinaires  (VEO)</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/violences-educatives-ordinaires/</link>
					<comments>https://bonheuracultiver.fr/violences-educatives-ordinaires/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2020 07:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Communication positive]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[éducation positive]]></category>
		<category><![CDATA[neurosciences]]></category>
		<category><![CDATA[parentalité positive]]></category>
		<category><![CDATA[VEO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://dannci.wpmasters.org/magazines/ables/?p=5398</guid>

					<description><![CDATA[<p>La première fois que j’ai entendu parler des Violences Éducatives ordinaires (VEO), c’était en écoutant le podcast “le nid” dédié à la parentalité. Le sujet a eu une résonnance particulière en moi : les VEO avaient jusqu’à présent été toujours socialement acceptées, inscrites dans beaucoup de schémas éducatifs. J’avais d’ailleurs déjà débattu avec certains amis &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/violences-educatives-ordinaires/">Sortir des violences éducatives ordinaires  (VEO)</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>La première fois que j’ai entendu parler des Violences Éducatives ordinaires (VEO), c’était en écoutant le podcast “<a href="https://podtail.com/fr/podcast/le-nid/">le nid</a>” dédié à la parentalité.<br><br>Le sujet a eu une résonnance particulière en moi : les VEO avaient jusqu’à présent été toujours socialement acceptées, inscrites dans beaucoup de schémas éducatifs. J’avais d’ailleurs déjà débattu avec certains amis ou collègues à ce sujet et ces violences dites éducatives paraissaient pour la plupart acceptables et même nécessaires pour le développement de l’enfant. Malheureusement, à l’époque, je n’avais aucun argument factuel et scientifique pour argumenter contre.&nbsp;<br></p>



<span id="more-5398"></span>



<p>Dans cet article, je vous invite à&nbsp; découvrir les travaux de pédiatres, neurologues et psychanalystes concernant les VEO et le développement de l’enfant. je vous donne également quelques pistes pour vous tourner vers une éducation plus positive et énergisante. <br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6573" width="476" height="317" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/james-pond-HUiSySuofY0-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 476px) 100vw, 476px" /></figure></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Les VEO, c’est quoi ?</strong></h4>



<p>Les Violences Éducatives Ordinaires (VEO) constituent la forme de violence entre humains la plus courante et socialement acceptée dans le monde. On dit qu’elle est ordinaire car quotidienne et ancrée dans beaucoup de schémas éducatifs. Factuellement, on y retrouve les violences physiques  comme donner des tapes, des fessées, tirer les cheveux ou les oreilles ainsi que les violences verbales et psychologiques comme les cris, insultes, propos humiliants, menaces ou manipulation. Le terme ”VEO” a été employé la première fois par Olivier Maurel, fondateur en 2005 de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) après sa découverte des  travaux d’Alice Miller, docteure en philosophie, psychologie et psychanalyste. De très nombreuses études, dont celles d’Alice Miller justement, ont démontré que ces pratiques dites éducatives sont en réalité inefficaces, dangereuses et nuisibles. <br></p>



<p>Depuis juillet 2019, la france s’est dotée d’une législation qui rend le recours au droit de correction obsolète, soit presque 40 ans après la Suède. Cette loi à visée plutôt symbolique lance un nouveau défi, celui d’accompagner les parents et professionnels dans la connaissance des méfaits des VEO et la compréhension du développement de l’enfant.</p>



<p>Si vous souhaitez aller plus loin dans la compréhension de ce que sont les VEO, je vous conseille les livres “le drame de l’enfant doué” et “c’est pour ton bien” d’Alice Miller. <br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi les VEO sont nuisibles </strong></h4>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-1024x575.jpg" alt="" class="wp-image-6576" width="512" height="287" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-1024x575.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-300x168.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-768x431.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-1536x862.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/rock-n-roll-monkey-wPG9e5NADU0-unsplash-1-2048x1150.jpg 2048w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure></div>



<p>Les neurosciences affectives ont apporté beaucoup ces dernières années dans la compréhension du développement de l&rsquo;enfant. Dans sa conférence “<a href="https://www.youtube.com/watch?v=DvcJtn7ZCfU">Les neurosciences et le développement de l’enfant</a>”, la pédiatre Dr Catherine Gueguen explique que le cerveau de l’enfant est immature, fragile, vulnérable et malléable. l’enfant est dominé par son cerveau émotionnel jusqu’à 5 ans.</p>



<p>Son cerveau est sous la dépendance de facteurs génétiques, environnementaux et épigénétiques, c’est à dire que l’environnement social, nutritionnel et affectif vont avoir un impact sur son développement cognitif et sensoriel.&nbsp;</p>



<p>Quand l’enfant vit des humiliations répétitives, il développe des mécanismes de protection psychique qui lui permettront de supporter les prochaines agressions. En d’autres termes, l’enfant va devenir distant vis à vis de lui-même et ne pourra pas apprendre à se connaître. Or, parler de ce qui nous inquiète, nous fait peur, nous met en colère est important car l’expression des émotions apaise et régule notre cerveau émotionnel et plus particulièrement l’amygdale cérébrale, centre de la peur. Les émotions sont des réactions biologiques, instantanées de notre corps qui réagit. Elles peuvent être agréables ou désagréables et sont capitales car elles nous renseignent sur nos besoins profonds. Un enfant se construit donc en accédant à une conscience et une connaissance de lui-même et il est important de l’amener à reconnaître ses émotions et à en parler librement. Le cortisol, hormones du stress, peut interférer sur le développement des neurones s’il est présent en trop grande quantité. Or, le cortisol est sécrété lorsque l&rsquo;amygdale cérébrale est activée par la peur, le danger, la menace et cette structure est l&rsquo;une des seules à être mature à la naissance. Le nouveau né est donc ultrasensible à la peur. Laura van Harmelen, chercheuse Néerlandaise, a elle aussi observé que le cortex orbitofrontal, une structure impliquée dans l&#8217;empathie, la régulation des émotions, la prise de décision, le sens moral, diminue de volume chez l&rsquo;enfant en cas de maltraitance émotionnelle.<br></p>



<p>Pour permettre à l’enfant de grandir, il faut donc instaurer une relation empathique, aimante qui lui permette de développer ses compétences socio-émotionnelles, c’est à dire sa capacité à identifier les émotions qui le traversent mais aussi comprendre l’autre, l’écouter, coopérer et réagir aux situations conflictuelles.<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Et vous, que ressentez-vous ? </strong></h4>



<p>Le plus difficile pour vous en tant que parent ou encadrant est donc de faire face aux émotions de votre enfant en ayant conscience que jusqu’à ses cinq ans  il n’a aucun filtre ni pouvoir de contrôle car son cortex préfrontal (régulation des émotions, raisonnement) est immature. en tant que parent, il faut donc réussir à changer votre regard, se dire que le bébé ou votre enfant n&rsquo;est pas encore « équipé cérébralement » pour réagir autrement. </p>



<p>Derrière chaque situation conflictuelle, il y a deux choses : votre enfant et ses émotions débordantes et vous-même et la gestion de vos réactions. Comprendre l’origine de vos propres réactions, accueillir vos émotions avec bienveillance et engager une démarche de déprogrammation de vos déclencheurs est la première étape pour instaurer une éducation enrichissante et énergisante pour vous et vos enfants.&nbsp;</p>



<p>A ce sujet, je vous conseille le programme “parentalité bienveillante” de l’application de méditation “Petit Bambou”, programme destiné à vous aider à vivre une parentalité plus épanouie.<br></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Ecouter les besoins de nos enfants, développer la sollicitude empathique</strong></h4>



<p>L’empathie que va recevoir un enfant va impacter en profondeur son cerveau affectif et intellectuel, les molécules qu’il sécrète, ses neurones, l’expression de ses gènes… Cela va également favoriser ses capacités cognitives telles que sa compréhension, sa mémoire, sa motivation, sa créativité. &nbsp;L’empathie est donc importante pour le développement de l’enfant et&nbsp; innée chez tous les êtres humains mais elle peut diminuer dans un contexte d’humiliations physiques et verbales répétées. Si les élèves reçoivent de l’empathie, ils développeront de l’empathie, c’est un cercle vertueux et un puissant levier de réussite scolaire . A ce sujet, je vous invite à découvrir la<a href="https://vimeo.com/262211718"> vidéo de Catherine Guéguen sur l’empathie à l’école</a>. Quand on fait coopérer, collaborer les élèves, l’empathie peut se développer par le biais de l’ocytocine qui produit elle-même de l’empathie. Dans un contexte de compétitivité, l’empathie va diminuer. </p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/violences-educatives-ordinaires/">Sortir des violences éducatives ordinaires  (VEO)</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonheuracultiver.fr/violences-educatives-ordinaires/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>

<!--
Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: https://www.boldgrid.com/w3-total-cache/

Mise en cache de page à l’aide de Disk: Enhanced 
Chargement différé (feed)
Mibnifié utilisant Disk

Served from: bonheuracultiver.fr @ 2024-03-18 13:34:12 by W3 Total Cache
-->