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	<title>Archives des bien-être - Affirmé·e</title>
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	<title>Archives des bien-être - Affirmé·e</title>
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		<title>« La méditation : un outil fabuleux pour accompagner les changements organisationnels »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 13:56:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du haut de ses 32 ans, Marie Tumoine est mère d’une petite fille de 19 mois et passionnée par les sujets relatifs au développement personnel et à la méditation de pleine conscience. Après plusieurs voyages à l’étranger, une quête spirituelle de 735 km sur le chemin de Compostelle et le suivi d’un cycle MBSR sur &#8230;</p>
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<p></p>



<p><br>Du haut de ses 32 ans, Marie Tumoine est mère d’une petite fille de 19 mois et passionnée par les sujets relatifs au développement personnel et à la méditation de pleine conscience. Après plusieurs voyages à l’étranger, une quête spirituelle de 735 km sur le chemin de Compostelle et le suivi d’un cycle MBSR sur Lille, Marie rejoint en juillet dernier les équipes de <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.petitbambou.com/fr/" target="_blank">Petit Bambou</a>, leader de la méditation de pleine conscience en Français sur mobile. Son rôle ? Accompagner les dirigeants, équipes RH et managers à développer le mindfulness dans leurs organisations. Interview.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>En quoi consistent vos missions de Business Developer chez Petit Bambou ?</strong></h4>



<p><strong>Marie Tumoine. </strong>Chez Petit Bambou, je suis l’interlocutrice privilégiée des entreprises qui souhaitent développer la concentration, la créativité et l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit de leurs équipes à travers la méditation. Petit Bambou organise de nombreuses conférences et ateliers sur la méditation dans des organisations aux secteurs très variés. Pour construire nos programmes, nous nous entourons&nbsp; d’instructeurs MBSR, de coach de dirigeants, de formateurs, etc.&nbsp;</p>





<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong>Pourquoi proposer la méditation en entreprise ?</strong></strong></h4>



<p><strong><strong>MT. </strong></strong>Dans une société où les entreprises cherchent à concilier bien-être et performance, la méditation de pleine conscience est devenue un outil de plus en plus reconnu et utilisé. Nous partons du principe que les micro-transformations de chaque individu entraînent une macro-transformation de l’organisation. Au travail, nous sommes bien souvent sur-sollicités en permanence (multitasking, accélération du rythme et du nombre d&rsquo;interlocuteurs, flux d&rsquo;informations en continu &#8230;). Cette surcharge cognitive nous pousse à passer en mode pilote automatique et fragmente notre attention. De ce fait, notre concentration totale est de plus en plus rare. L’un des premiers effets positifs de la méditation est justement de pouvoir retrouver une capacité d’attention, d’être pleinement présent, ici et maintenant. La méditation est un outil fabuleux pour accompagner les changements organisationnels instaurés par les entreprises.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong>Comment procédez-vous concrètement ?</strong></strong></strong></h4>



<p><strong>MT.</strong> La première étape consiste à faire tomber les obstacles et tous les préjugés avec des explications simples et décomplexées sur la méditation. Pour cela, nous amenons les dirigeants, équipes RH et managers à se poser les bonnes questions : Quels bénéfices de la Mindfulness résonnent avec les enjeux et les besoins de leur entreprise ? Qui pourrait appuyer ou soutenir cette initiative en interne ? Quels sont les leviers de communication interne pour soutenir l’initiative ? Comment avancer concrètement et pragmatiquement à très court terme ? Ensuite, nous travaillons avec les équipes afin de mettre en avant des conseils sur la méditation dans des conférences, des bulletins d&rsquo;information, newsletters et affichages. Bien sûr, la meilleure manière d&rsquo;ancrer la méditation dans les entreprises est de la faire essayer. Afin de proposer une première séance en présentiel, les dirigeants peuvent faire appel à un instructeur de méditation certifié ou utiliser comme support une application de méditation comme <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.petitbambou.com/fr/" target="_blank">Petit BamBou</a>. Autre élément important, il faut qu’un temps et qu’une salle soient réservés pour la méditation en interne. Enfin, la dernière phase consiste à ancrer la culture de la mindfulness dans l’organisation. Pour cela, plusieurs solutions sont possibles comme fournir un accès illimité aux employés et collaborateurs à <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.petitbambou.com/fr/" target="_blank">Petit BamBou</a>, organiser des conférences en invitant des experts à informer sur différentes thématiques (bien-être au travail, équilibre vie professionnelle/ vie personnelle, sommeil, sport et nutrition, développement personnel), trouver des ambassadeurs pour animer régulièrement des séances de méditation et, bien sûr, mesurer les effets de ces investissements. Nous proposons aussi des cycles MBSR à destination des managers afin qu’ils puissent découvrir comment la pleine conscience peut contribuer à enrichir leur posture de dirigeant, leur permettre de développer une plus grande aisance relationnelle et de prendre des décisions plus justes plus rapidement.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong><strong>D’après vous, quels sont les effets bénéfiques de la méditation sur le cerveau ?</strong></strong></strong></strong></h4>



<p><strong><strong>MT. </strong></strong>Les organisations ayant déployé des programmes de méditation à l&rsquo;échelle de l&rsquo;entreprise témoignent d&rsquo;un impact positif sur la concentration, la créativité et l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit &#8211; composantes toutes importantes dans notre environnement actuel qui est de plus en plus instable, incertain, complexe et ambigu. En effet, la méditation de pleine conscience augmente la résilience au stress, la capacité d’attention et contribue à développer l’intelligence émotionnelle. La mindfulness permet aussi d&rsquo;aborder le changement au-delà de nos schémas habituels, et d&rsquo;être ainsi plus créatifs.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong><strong><strong>Comment éviter l’effet “oneshot” de la méditation ?</strong></strong></strong></strong></strong></h4>



<p><strong><strong><strong>MT. </strong></strong></strong>C’est comme un sport ou un régime alimentaire ! La première étape consiste à instaurer un rituel en définissant un temps et un lieu. Cela peut être avant de se coucher, sous la douche… On peut aussi rejoindre un groupe pour bénéficier de l’émulation collective&#8230;Au final, seule la motivation de chacun permet une pratique régulière.</p>
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		<title>« Toute problématique de vie se retrouve dans le corps et inversement »</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/interview-caroline-jacob/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2020 21:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[pleine conscience]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ostéopathe et animatrice de groupes de méditation de “pleine conscience”, Caroline Jacob n’a jamais cessé de se former au cours de sa vie. Passionnée par le lien entre le corps et l’esprit, elle a récemment suivi une formation sur le MBCL&#160; (Mindful Based Living Compassion) et la méditation metta. Dans cette interview, elle nous éclaire &#8230;</p>
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<p>Ostéopathe et animatrice de groupes de méditation de “pleine conscience”, Caroline Jacob n’a jamais cessé de se former au cours de sa vie. Passionnée par le lien entre le corps et l’esprit, elle a récemment suivi une formation sur le MBCL&nbsp; (Mindful Based Living Compassion) et la méditation metta. Dans cette interview, elle nous éclaire sur les bienfaits de la compassion et de la bienveillance.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Vous êtes ostéopathe, en quoi consiste votre métier ?</strong></h4>



<p><strong>Caroline Jacob. </strong>&nbsp;Les recherches en neurosciences montrent de plus en plus que le corps et l’esprit sont intrinsèquement connectés et qu’ils s’influencent continuellement l’un et l’autre.<strong> </strong>Le corps est une entité biologique, psychoaffective et spirituelle qui ne cache rien, ni dans ses tensions, ni dans l’expression de ses émotions. Je considère que l’ostéopathie est une médecine manuelle, holistique, qui vise justement à repérer les zones de tension dans le corps et à restaurer de la motilité et mobilité. Dans mon approche, je tiens toujours compte du vécu émotionnel du patient, de son environnement, je ne cherche donc pas à traiter à un symptôme mais plutôt à en rechercher la cause. Je pratique l’ostéopathie tissulaire. Il s’agit d’une technique privilégiant des mouvements très lents et portant sur les tissus en profondeur.&nbsp; L’ostéopathie tissulaire a été surtout développée en France grâce à Pierre Tricot dans les années 80. L’idée est de considérer le corps comme une entité globale et entière et non pas comme composé de parties articulées. Les tissus gardent en mémoire nos émotions, les chocs subis, l&#8217;empreinte de nos traumatismes. En parallèle avec mes études de kiné, j’ai suivi une formation en massage holistique, ces formations et mon parcours&nbsp; ont été également influencés&nbsp; par les travaux de Jean-Louis Abrassart qui a créé la formation à la Relation d&rsquo;Aide par le Toucher et qui associe les techniques de massage avec des outils de psychothérapie. Cette méthode s’appuie sur l’idée que toute problématique de vie se retrouve dans le corps et inversement. La Relation d’Aide par le Toucher ne propose pas d’interpréter intellectuellement le mal-être mais d’entrer en contact avec la manière dont il se manifeste dans notre corps, de l’intégrer avec ses résonances et ses liens avec notre histoire pour qu’il se transforme.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong>Vous animez des sessions de&nbsp; “pleine conscience”. Comment la décririez-vous ?</strong></strong></h4>



<p><strong><strong>CJ. </strong></strong>La pleine conscience invite à être en paix avec la réalité telle qu’elle est, à être attentif à l’expérience telle qu’elle se déroule instant après instant, sans jugement et sans préjugé. On observe un engouement ces dernières années autour du sujet, loin d’être un effet de mode je pense qu’il s’agit d’un besoin manifesté par tout un chacun pour retrouver plus de lenteur, de calme, de présence et de sens.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong>Qu’est ce que le MBCL (Mindful Based Living Compassion) et la méditation metta bhavana ?</strong></strong></strong></h4>



<p><strong>CJ. </strong> Le MBCL est une approche créée par Erik van den Brink et basée sur la pleine conscience qui implique d’être sensible à nos émotions et à celles des autres. L’auto-compassion est une clé du bien-être mental qui ne parvient pas toujours à s’exprimer. Heureusement, elle peut être entraînée et approfondie par la pratique.&nbsp; En la développant, elle va nous guider vers une plus grande ouverture et empathie avec les autres. L’activation de la compassion s&rsquo;entraîne à travers une série d’exercices. Pour renforcer la compassion, Tania Singer, psychologue et neuroscientifique allemande, a testé divers exercices. L’un s’inspire des traditions bouddhistes : des sujets méditent sur une personne proche, dirigeant en pensée leur affection et leur tendresse vers elle. Puis ils élargissent peu à peu les mêmes sentiments à des connaissances, à des étrangers, et même à des personnes avec qui nous pouvons nous sentir en conflit.&nbsp;</p>



<p>La méditation metta&nbsp; bhavana est axée sur la bienveillance. Metta veut dire amour, amitié ou bienveillance illimitée et universelle, bhavana signifie développement. Cette méditation nous aide donc à cultiver les graines de bienveillance déjà présentes en nous et à les faire grandir pour développer dans notre cœur une attitude toujours grandissante d&rsquo;ouverture et de bienveillance. Nous développons donc la capacité à vivre de plus en plus en harmonie avec les autres et avec nous-mêmes.&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><strong><strong><strong>Quels sont les livres qui vous ont le plus touché, marqué dans vos réflexions sur la pleine conscience et le développement personnel ?</strong></strong></strong></strong></h4>



<p><strong>CJ.</strong> Il y a “ne te quitte pas” de Martin Aylward. Dans ce livre, Martin Aylward nous propose de “descendre dans notre corps”, d’habiter notre expérience sensorielle, de développer notre intuition et nos qualités d’écoute. Il y a aussi “Et Nietzsche a pleuré” d’Irvin D. Yalom, un livre de psychothérapie qui se lit comme un roman !</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/interview-caroline-jacob/">« Toute problématique de vie se retrouve dans le corps et inversement »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
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		<title>“Le paradoxe du poisson rouge” de Hesna Cailliau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2020 13:59:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[sagesse chinoise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hesna est diplômée de science Pô et de sociologie. Auteure de livres portant sur l’interculturalité, son livre “le paradoxe du poisson rouge” est sans conteste l’un de mes coups de coeur de l’année&#160; ! Dans ce livre, Hesna met en avant les résonances et les dissonances de notre culture avec celle de la culture chinoise &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/">“Le paradoxe du poisson rouge” de Hesna Cailliau</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonheuracultiver.fr">Affirmé·e</a>.</p>
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<p>Hesna est diplômée de science Pô et de sociologie. Auteure de livres portant sur l’interculturalité, son livre “<a href="https://www.babelio.com/livres/Cailliau-Le-paradoxe-du-poisson-rouge--Une-voie-chinoise-p/775642">le paradoxe du poisson rouge</a>” est sans conteste l’un de mes coups de coeur de l’année&nbsp; ! Dans ce livre, Hesna met en avant les résonances et les dissonances de notre culture avec celle de la culture chinoise et appuie son discours sur des références historiques, bibliques et linguistiques solides et facilement compréhensibles par tout un chacun. L’idée défendue : les sagesses taoïstes et bouddhistes peuvent nous inspirer au quotidien. Ce livre est une douce invitation à “descendre dans la grotte de notre coeur” et à découvrir la sagesse chinoise. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le symbole de la carpe koï </strong></h4>



<p> Alors que nous sommes les héritiers des traditions gréco-bibliques, les Chinois sont les héritiers de 3 traditions millénaires : le taoïsme, le confucianisme et le bouddhisme. Celles-ci ont développé une forme de pensée différente de la nôtre, non pas linéaire et rationnelle mais circulaire et en réseau. La carpe Koï, poisson emblématique de l&#8217;empire du Milieu et de ce livre, incarne la souplesse, la fluidité, l&rsquo;adaptabilité, le calme, la sérénité, l’harmonie, l&rsquo;ouverture à l&rsquo;incertitude et à l’ici et maintenant. La sagesse chinoise invite à rechercher la profondeur plutôt que la perfection et, en cela, la carpe koï montre l’exemple : c’est dans les fonds sablonneux qu’elle trouve refuge pour se reposer et se ressourcer. Le message sous-jacent est celui d’une incitation à nous détacher des conventions sociales afin de répondre plutôt à nos exigences intérieures. Pour la sagesse taoïste, la destinée de l’homme consiste à accéder à sa nature propre,&nbsp; elle n’est pas à conquérir puisqu’elle émerge spontanément lorsqu’il se libère de ses conditionnements. Avec ses grands yeux et sa grande bouche, la carpe koï incarne l’ouverture d’esprit et l’observation pour mieux absorber. </p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-1024x683.jpg" alt="" data-id="6513" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/pham-an-ps42dsng7ye-unsplash/" class="wp-image-6513" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/pham-an-PS42dsNG7yE-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-1024x683.jpg" alt="" data-id="6520" data-full-url="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-scaled.jpg" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/tifenn-dgt-ppwk032gsao-unsplash/" class="wp-image-6520" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/tifenn-dgt-PpwK032gSao-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li></ul></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le rapport au temps</strong></h4>



<p> Le Chinois est totalement ce qu’il est dans ce qu’il fait, ancré dans le présent, attentif à tout ce qui se passe autour de lui. Le futur lointain ne l’intéresse pas et le passé n’a de valeur que s’il éclaire le présent. Vivre au présent permet de garder l’espérance, laquelle est différente de l’espoir : la première se conjugue au présent et vient de l’intérieur, l’autre se conjugue au futur et dépend de conditions extérieures. Notre conception occidentale du temps est différente : nous prônons le multi-tâches, chassons les temps inutiles et associons l’efficacité à la vitesse. Dans la culture chinoise, le temps “perdu” peut être du temps gagné en intensité et en qualité de vie, les plages de détente et de silence permettant d’ailleurs de se ressourcer et de méditer. Aussi, si notre conception de l’histoire s’articule autour de grandes dates faisant rupture, en Chine il s’agit plutôt d’un processus continu de transformations silencieuses, accompagnées de signes annonciateurs. Cette importance accordée aux signes se vérifie jusque dans la médecine chinoise qui a tendance à privilégier la thérapie préventive plutôt que curative. D’ailleurs, selon la sagesse taoïste, “qui voit l’invisible est capable de l’impossible”. Aussi, alors que notre société est plutôt fondée sur la communication verbale, les chinois considèrent que le visage, les gestes, le ton de la voie d’une personne recèlent bien plus de vérités que ses propos. </p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-1024x683.jpg" alt="" data-id="6516" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/hour-glass-sands-of-time/" class="wp-image-6516" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/hour-glass-sands-of-time-2048x1366.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="684" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-1024x684.jpg" alt="" data-id="6517" data-full-url="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-scaled.jpg" data-link="https://bonheuracultiver.fr/le-paradoxe-du-poisson-rouge/dorota-dylka-y6nfvt1ebyw-unsplash/" class="wp-image-6517" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-1024x684.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-768x513.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-1536x1026.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/dorota-dylka-Y6nFvt1ebyw-unsplash-2048x1367.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li></ul></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L’importance du changement et de l&rsquo;impermanence </strong></h4>



<p> La conception chinoise du yin et du yang voit le monde comme une réalité en transformation perpétuelle, la réalité comme un processus dynamique et non une entité stable. Ce que l&rsquo;Occident appelle « le monde réel », la Chine l&rsquo;appelle « le monde flottant ». La chine accorde beaucoup d’importance à ce qu’on pourrait appeler “l&rsquo;alternance”. Leur langue ne permet pas d&rsquo;imaginer des termes désignant des absolus. Depuis Platon et Aristote, nous croyons en l&rsquo;existence de vérités éternelles, accessibles par la raison et valables pour tous les peuples, tous les temps et tous les lieux. Pour la sagesse chinoise, il n&rsquo;y a pas de vérités que pour des peuples, des temps et des espaces définis. En ne s’attachant à aucun modèle, à aucun schéma préétabli, nous restons ouverts à tous les possibles. Bien sûr, cela ne signifie pas ne pas avoir d’idées mais plutôt d’éviter les affirmations catégoriques et les obstinations puisque la réalité est en transformation continue et&nbsp; l’être humain appelé à se renouveler sans cesse. La fixation sur un but, pour la sagesse chinoise, est source de tension. Ainsi, les chinois ont tendance à privilégier la vision à la visée puisqu’elle s’inscrit dans un champ beaucoup plus large dans la durée et s’appuie sur le potentiel de l’ici et maintenant. L’opportunisme est d’ailleurs une vertue en chine car elle consiste à répondre à l’exigence du moment.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Vivre en harmonie avec les autres et la nature </strong></h4>



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<p> Pour les chinois, le bonheur est dans le lien. Ce qui nous rend vraiment heureux serait donc la qualité des relations que nous entretenons avec les autres. L’idée occidentale selon laquelle la nature fonctionnerait&nbsp; selon la loi du plus fort trouve son origine dans un désir de domination. L’homme moderne occidental ne s’est-il malheureusement pas coupé du vivant ? Dans la sagesse chinoise, l’homme est un vivant parmi les vivants, “serviteur et locataire de la nature” et non pas “maître et possesseur de l’univers”. Bouddha a d’ailleurs déclaré “l’égalité entre tous les êtres, animés comme inanimés, tous détiennent le germe de la bouddhéité” : minéraux, végétaux, animaux et humains.”  </p>
</div></div>
</div></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Exclusion vs inclusion</strong></h4>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6519" srcset="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-1024x683.jpg 1024w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-300x200.jpg 300w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-768x512.jpg 768w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-1536x1024.jpg 1536w, https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/jase-ess-5pYMjnGl4yU-unsplash-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La pensée occidentale est plutôt fondée sur l’exclusion, c’est à dire l’un ou l’autre. la pensée chinoise est fondée sur l’inclusion, “et l’un et l’autre”. Rien ne s’oppose, tout se superpose. D’ailleurs, les religions chinoises ne sont pas des philosophies, elles ne proposent pas une conception exclusive, spécifique et définie du monde mais une voie d’éveil à la réalité et une méthode pour y parvenir.&nbsp; Par exemple, il n’y a pas  d’opposition entre les religions taoïste et bouddhiste : la première a intégré nombre des conceptions de la seconde, notamment la notion de karma, certaines techniques de respiration et de méditation. Contrairement aux religions monothéistes, il n’y a jamais eu en chine de guerre sainte ou de croisade.&nbsp;<br></p>
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		<title>« Le yoga permet de développer des intelligences émotionnelles et somatiques »</title>
		<link>https://bonheuracultiver.fr/interview-alice-vivian/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2020 13:59:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[neurosciences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir été directrice conseil dans le secteur de la communication, Alice décide de vendre tous ses biens et de partir voyager seule pendant un an en Asie, en Amérique du Sud et en Afrique. Au cours de ses voyages, elle s’intéresse à des projets d’innovation sociale et environnementaux et découvre en Inde le yoga &#8230;</p>
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<p><em>Après avoir été directrice conseil dans le secteur de la communication, Alice décide de vendre tous ses biens et de partir voyager seule pendant un an en Asie, en Amérique du Sud et en Afrique. Au cours de ses voyages, elle s’intéresse à des projets d’innovation sociale et environnementaux et découvre en Inde le yoga traditionnel intégral. Aujourd’hui, Alice est à la tête de l’entreprise “</em><a href="https://www.mojom.fr/"><em>Mojom</em></a><em>”. Sa conviction ? Pour activer les talents, il faut développer de nouvelles formes d’intelligences : émotionnelle mais aussi somatique (du corps). Interview.</em><br></p>



<h4 class="wp-block-heading"> <strong>Pourriez-vous me parler de votre entreprise “Mojom”?&nbsp;</strong></h4>



<p><strong>Alice Vivian. </strong>Le concept de « mojom » est né de la réunion du mot « MOJO» et de la vibration du son « OM ». Le mot « MOJO<em> </em>» viendrait originalement d’Afrique : il fait référence à un pouvoir magique nous apportant puissance et chance surnaturelles et représente notre force intérieure et notre qualité de présence. La syllabe « <em>OM</em> », connue dans les traditions hindouiste et bouddhiste est une vibration dite “sacrée” qui nous connecte à notre propre énergie vitale, mais aussi aux autres et au monde. Trouver son mojom, c’est donc trouver son alignement tête /coeur /corps&nbsp; et son énergie créative pour activer ses talents et déployer sa magie. Au quotidien, je puise dans le yoga des outils que j’adapte au monde du travail afin de permettre aux personnes de faire émerger leurs supers pouvoirs. </p>



<h4 class="wp-block-heading"> <strong>Justement, vous pratiquez et enseignez le yoga intégral. Quelle est la différence avec le yoga “classique” ?&nbsp;</strong></h4>



<p><strong>AV.</strong> Le Yoga intégral (Integral Yoga <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />) a été fondé il y a 50 ans par Sri Swami Satchidananda, un des plus grand maître spirituel du 21eme siècle qui a apporté le yoga traditionnel indien en occident en notamment aux Etats-Unis, en l’adaptant à nos besoins et nos cultures. C’est un yoga ancestral qui va plus loin qu’un travail uniquement sur le corps car il est complet, holistique, intégratif de toutes les facettes de notre « être ». Ce yoga mêle des pratiques posturales, des exercices de respiration, de relaxation, de méditation, une philosophie et une éthique du yoga permettant d’atteindre un épanouissement physique, émotionnel, intellectuel et spirituel.&nbsp;  </p>



<h4 class="wp-block-heading">  <strong>Vous vous intéressez de près aux neurosciences. Pourquoi ?&nbsp;</strong> </h4>



<p><strong>AV. </strong>Les récentes découvertes autour des neurosciences révèlent que nous avons plusieurs cerveaux. Le ventre est un acteur de premier plan dans le contrôle de nos émotions. 200 millions de neurones sont présents au niveau de l’intestin et ce système nerveux communique de manière étroite avec notre cerveau, notamment via le microbiote intestinal. De notre cœur partent également des connexions neuronales, biochimiques, biophysiques et énergétiques. Il y a donc une communication permanente entre le coeur, le ventre et le cerveau… D’où l’importance d’écouter son corps !&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"> <strong>Avec “mojom”, vous avez aussi la volonté de permettre à chacun de développer de nouvelles formes d’intelligence. C’est à dire ? </strong> </h4>



<p><strong>AV.</strong>&nbsp;Tout notre système d’éducation valorise l’intelligence intellectuelle alors qu’il en existe plein d’autres ! Dans les années 80, Howard Gardner a parlé de la théorie des intelligences multiples. Par exemple, L&rsquo;intelligence intra-personnelle consiste à savoir décrypter ses propres émotions, à écouter et connaître ses besoins et désirs, à entrer en introspection. L’intelligence interpersonnelle est la capacité à comprendre les autres, à communiquer avec eux avec efficacité. L’intelligence corporelle-kinesthésique est, quant à elle, l’intelligence du mouvement et permet d’utiliser son corps, de développer sa dextérité et de présenter aux autres l’expression visuelle de ses intentions. En prenant conscience de son corps, en travaillant sur sa posture, sa respiration, on peut renforcer sa présence, son ouverture à l’autre et son leadership. &nbsp;Le yoga permet donc de développer des intelligences émotionnelles et somatiques. Il est aussi important d’être à l’écoute de ses biorythmes pour gagner en efficacité et en performance. En ce sens, j’invite les personnes que j’accompagne à se reconnecter à leurs variations d’énergie, à connaître leurs pics de productivité et leurs baisses de régime pour organiser au mieux leurs journées.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"> <strong>Quels sont les livres qui vous ont le plus touché, marqué dans vos réflexions sur le lien tête/coeur/ corps et le développement personnel ?</strong> </h4>



<p><strong>AV. </strong>J’aime beaucoup citer le livre de Wendy Palmer sur le “leadership embodiment”. Utilisant des techniques d&rsquo;Aïkido et de pleine conscience, elle aide les grands managers à développer un leadership éclairé et inclusif grâce au corps. J’ai eu la chance de suivre une de ses formations; elle est très inspirante.  En neurosciences, le livre de Bernadette Lecerf Thomas <a href="https://www.amazon.fr/Activer-talents-avec-neurosciences-%C3%A9dition/dp/2744066257" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Activer les talents avec les neurosciences</a>« , qui est la formation que j’ai suivie. C’est passionnant ! Et j&rsquo;utilise beaucoup ses enseignements dans mes recherches et mon métier aujourd’hui. Enfin, sur un de sujets que j’explore beaucoup, la question du Temps et de l&rsquo;urgence de ralentir ( j’ai monté les Deceleration Camps), j’aime beaucoup le livre de Pedram Shojai, « L’Art de suspendre le temps », on y retrouve des petits rituels à faire au quotidien pour nous réconcilier avec le temps.<br></p>
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		<title>Bonheur au travail, et si on arrêtait l’infantilisation ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pouyet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2020 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[bonheur au travail]]></category>
		<category><![CDATA[QVT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ces derniers temps, les idées pour améliorer la Qualité de Vie au Travail (QVT) fleurissent sur le web. Du babyfoot au Team Building Lego en passant par le gazon synthétique qui recouvre le sol de votre open-space, les idées esthétiques et ludiques ne manquent pas. Depuis quelques années, certaines entreprises font même appel à des &#8230;</p>
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<p>Ces derniers temps, les idées pour améliorer la Qualité de Vie au Travail (QVT) fleurissent sur le web. Du babyfoot au Team Building Lego en passant par le gazon synthétique qui recouvre le sol de votre open-space, les idées esthétiques et ludiques ne manquent pas. Depuis quelques années, certaines entreprises font même appel à des “Joséphine Ange Gardien” (communément appelé “Chief Happiness Officer”) pour améliorer la convivialité, vous proposer des cookies pailletés et des escapades à dos de licornes. Bien que ces idées puissent paraître goûtues et conviviales, il est urgent de dépasser cette « infantilisation » des salariés.&nbsp; Dans cet article, je vous propose quelques pistes concrètes et pérennes pour concilier bien-être, humanité et performance.&nbsp;</p>



<span id="more-362"></span>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/annie-spratt-wgivdx9dBdQ-unsplash-1024x674.jpg"><img decoding="async" src="https://bonheuracultiver.fr/wp-content/uploads/2019/11/annie-spratt-wgivdx9dBdQ-unsplash-1024x674.jpg" alt=""/></a></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Le bonheur au travail, une histoire de strass et de paillettes ?</h3>



<h3 class="wp-block-heading">Prêt à faire évoluer vos pratiques managériales ?</h3>



<h4 class="wp-block-heading">Passez au management des appétences</h4>



<p>Non, le management des appétences ne consiste pas à proposer à vos équipes une activité de dégustation de fromages frais. Le sujet est bien plus sérieux ! Pour Francis Boyer, il est nécessaire de “passer de la gestion des savoir-faire au management de l’aimer-faire”, c’est à dire de proposer des missions en adéquation avec les sources de motivation individuelle. En d’autres termes, l’idée est de confier à vos équipes des tâches qui les font progresser et qui les intéressent au lieu de les confiner à des activités répétitives. Cela implique aussi de cesser de chercher à motiver chacun mais de permettre plutôt à vos équipes de générer leur propre motivation en s’appuyant sur leurs appétences lors de l’attribution des missions. En provenant directement de vos équipes, la motivation intrinsèque contribue à un développement plus rapide des compétences. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Arrêtez l’autoritarisme et partagez la réussite&nbsp;</strong></h4>



<p>Le manager ayant recours à l’autoritarisme commande au nom de son pouvoir, de son humeur et celui qui reçoit les ordres obéit au nom de la soumission et de la subordination&#8230; Même si nous aimons tous l’histoire de France, les seigneurs et les châteaux, n’est-il pas temps de dépasser cette vieille tradition féodale ?&nbsp; En fédérant les équipes autour d’un projet commun, vos équipes deviendront ainsi partenaires de ce projet et auront à y répondre en fonction de leur expertise et de leurs responsabilités. Un projet plus stimulant et bien loin de toute infantilisation&#8230; Aussi, vous devez faire en sorte que chaque employé, quel que soit son niveau hiérarchique, sache pourquoi ses missions sont importantes, l’idée étant d’informer chacun des bénéfices de sa contribution afin de donner à chacun la possibilité de trouver du sens à ce qu&rsquo;il fait. En tant que manager, il est aussi important que vous développiez de l’humilité. Bien que vous teniez sans doute le rôle le plus visible dans la gestion d’un projet, la réussite ne dépend pas que de vous et il va de soi qu’une équipe ne peut réussir qu’avec tous ses membres. Reconnaître que la participation de chacun a été essentielle est une vraie compétence relationnelle qui aura un impact bénéfique sur l’épanouissement de chacun et la performance du groupe.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Remettez en question votre culture </strong></h4>



<p>La relation au travail varie grandement d’une culture à une autre, de même que l’aménagement des bureaux, des horaires ou encore le rapport à la hiérarchie. Nous avons beaucoup à apprendre de nos pays voisins ! Bon nombre de managers réclament de leurs équipes une capacité de créativité tout en les cantonnant à des tâches répétitives et prosaïques et en les conviant à des réunions soporifiques et dévitalisantes à souhait. Le respect des normes socio-culturelles comme le présentéisme peut brider la créativité de vos équipes et l’atteinte intelligente des objectifs.&nbsp; Dans “Le Paradoxe du poisson rouge”, Hesna Cailliau nous invite par exemple à questionner notre rapport au temps très linéaire, réglementé, chronométré et associé à la vitesse.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Amenez vos collaborateurs à exprimer leurs besoins </strong></h4>



<p>Vous ne pouvez pas savoir ce que vos collaborateurs souhaitent  pour augmenter leur bien-être et leur plaisir au travail tant qu’ils ne l’expriment pas. Et souvent, ils ne l’expriment pas pas par crainte des jugements, des conséquences ou par résignation face aux précédentes demandes restées sans réponse. Il ne s’agit pas en tant que manager d’accepter toutes les demandes de vos employés, mais bien de veiller à ce que chacun soit entendu et que la réponse apportée soit claire, factuelle et adéquate. Pour cela, il est important d’amener vos collaborateurs à développer leurs compétences relationnelles et psychosociales car ils sont responsables de leurs comportements toxiques tout comme de leur bienveillance et de leur capacité à collaborer. De votre côté, en tant que manager, vous êtes responsable du cadre dans lequel les relations se jouent et devez donc favoriser une ambiance saine et dénuée de jeux de pouvoir. Dès lors que l’environnement relationnel devient toxique ou dévitalisant, le salarié n’est plus en mesure de garantir seul une posture sereine et collaborative.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>&nbsp;</p>
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